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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADAMEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503828

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et légales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens privés et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pénales. Il a également estimé que le maintien en rétention était justifié car la demande d'asile de M. D... présentait un caractère dilatoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUDNI-ADAM

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur des actes avait compétence. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que le comportement de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales et le caractère non exécuté de précédentes mesures, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a jugé que le maintien en rétention était légal, la demande d'asile de M. D... présentant un caractère dilatoire, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUDNI-ADAM

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504631

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 3 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous astreinte. Le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires à l’exécution du jugement en adoptant, le 18 juillet 2025, un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03185

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

10 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505084

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, au motif que l'introduction d'un recours en annulation contre ces décisions en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, les conclusions visant à contester le placement en rétention administrative sont rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du même code.

Avocat : KRID ADAM

3 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504773

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution sous astreinte du jugement du 17 juillet 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., constate que le préfet a pris un arrêté le 18 septembre 2025 refusant le titre et prononçant une obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions au titre des frais de procédure sont également rejetées. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, en méconnaissance de l'article L. 233-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407091

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse C..., ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 décembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante soutenait que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissait l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et était entachée d’erreurs d’appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision de clôture, considérant que le préfet ne pouvait légalement clôturer une demande sans avoir préalablement pris une décision explicite sur le fondement des textes applicables. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501434

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503351

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 21 février 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504085

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger l'intéressée dans un logement de type T1 avec ascenseur, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

30 septembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02294

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ADAMAS - AVOCATS ASSOCIES;SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES;FROMENT-MEURICE & ASSOCIES

19 août 2025• Juge des référés
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502333

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé les demandes de titre de séjour de M. et Mme A., ni délivré l’autorisation provisoire de séjour impliquée par cette injonction. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502332

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 25 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé les demandes de titre de séjour de M. et Mme A., ni délivré l’autorisation provisoire de séjour impliquée par cette injonction. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503692

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition non remplie a suffi à écarter la demande, sans examen de l'urgence.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

18 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502228

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Marne lui refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.

Avocat : SCP ADAMCZYK & TROUVE

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501058

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503465

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait pouvoir séjourner légalement en France jusqu'au 24 mars 2025 en raison de sa nationalité, mais le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas de moyens de subsistance suffisants, condition nécessaire pour bénéficier de l'exemption de visa prévue par le règlement (UE) 2018/1806. En conséquence, la décision d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été validée, et les autres décisions contestées ont été maintenues.

Avocat : ADAMO-ROSSI

24 juin 2025• 4ème chambre