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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADASEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502240

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le maire de Limoges a accordé un permis de construire une chaufferie urbaine. La requérante, la SAS N6 Invest’, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été écartés.

Avocat : DEFRADAS

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501567

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en République dominicaine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANADAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CANADAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501724

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 30 septembre 2025 portant fermeture administrative du magasin "Bazar Lotus". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la menace sur l'emploi invoquées par la société résultaient de sa propre situation de redressement judiciaire et non de la seule décision de fermeture. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la commune ayant démontré la persistance d'un risque pour la sécurité publique.

Avocat : SADASSIVAM

28 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00755

Avocat : CANADAS

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00762

Avocat : CANADAS

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00754

Avocat : CANADAS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre une décision implicite du sous-directeur des visas étaient irrecevables, une décision explicite de rejet ayant été prise le 15 janvier 2024. La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régissent le recours administratif préalable obligatoire en matière de visas de court séjour.

Avocat : CANADAS

14 novembre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01209

Avocat : SADASSIVAM

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00991

Avocat : DEFRADAS

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300687

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l’arrêté du 1er mars 2022 par lequel la préfète de l’Ariège avait interdit à M. A... d’acquérir et de détenir des armes des catégories A, B et C sur le fondement de l’article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. La juridiction estime que les seules déclarations du requérant lors d’une audition, non corroborées par un signalement ou une condamnation, sont insuffisantes pour établir un comportement dangereux justifiant une telle interdiction. L’arrêté est donc annulé pour erreur d’appréciation, et l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CANADAS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi a été rejetée.

Avocat : CANADAS

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Bennouna, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée recevable, le préfet n'ayant pas démontré que la notification de l'arrêté avait été faite à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2018, de ses liens familiaux et de son insertion professionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CANADAS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet du Tarn obligeait M. A..., ressortissant marocain présent en France depuis 47 ans, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de 2013 et 2018 étant trop anciens et l'interpellation de 2025 sans poursuite. Elle a également relevé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et familiale de l'intéressé, qui vit avec sa mère titulaire d'une carte de résident. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes de refus de délai et d'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision du 19 septembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée a été jugée légalement fondée, l'OFII ayant valablement motivé son refus par la demande tardive d'asile de l'intéressée, sans que celle-ci ne justifie d'un motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501439

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre les mesures de surveillance associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525435

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gel des avoirs prise conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur à l'encontre de la société Sodelim. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à ses droits. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

8 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300668

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société AATI contestant la décision du préfet de La Réunion du 28 février 2023. Cette décision maintenait à sa charge, solidairement avec sa dirigeante, le remboursement de 108 942,44 euros pour non-respect des obligations de formation (article L. 6362-7-2 du code du travail) et de 169 462,39 euros pour dépenses injustifiées (article L. 6362-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité du contrôle et de bonne foi, jugeant que les manquements étaient établis et que les justificatifs fournis ne démontraient pas la réalité des dépenses de formation. La solution s’appuie sur les articles L. 6362-7 et L. 6362-7-2 du code du travail.

Avocat : SADASSIVAM

2 octobre 2025• 2ème chambre