311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
311
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 871
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ADDA
Avocat : HADDAD
Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouveler un titre de séjour étudiant. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.
Avocat : HADDAG
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, épouse d'un Français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HADDAG AMOKRANE
Avocat : ADDA
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de la société LH FORMATIONS contre deux décisions préfectorales lui imposant un reversement de 501 555 € au titre du contrôle de la formation professionnelle. Le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Caen, le siège de la société étant situé à Deauville (Calvados). Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Avocat : ADDA
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une convocation de la préfecture postérieurement à son recours, le juge a donné acte de son désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du CJA).
Avocat : HADDAG
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'une astreinte concernant le réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de nouvelle injonction et d'augmentation de l'astreinte, considérant que l'administration avait, entre-temps, procédé au réexamen ordonné, rendant la demande sans objet. En revanche, il a liquidé l'astreinte initiale de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, pour la période d'inexécution constatée.
Avocat : HADDAG
Avocat : HADDAG
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, qui a connu plusieurs interruptions et changements de parcours, n'apporte pas la preuve d'une poursuite sérieuse et assidue de ses études, condition posée par l'article L. 313-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est caractérisé pour justifier la mesure de suspension.
Avocat : HADDAG AMOKRANE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'astreintes pour défaut d'exécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour dans les délais impartis par les ordonnances antérieures, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc modifié le dispositif en enjoignant au préfet de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures, sous astreinte.
Avocat : HADDAG AMOKRANE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.
Avocat : HADDAG AMOKRANE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à contraindre le préfet à le convoquer pour un dépôt physique de sa demande d'asile et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable, car la procédure de demande de titre de séjour pour les réfugiés doit désormais s'effectuer prioritairement via le téléservice ANEF, conformément aux articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. Le requérant n'a pas démontré avoir préalablement épuisé les voies d'accompagnement et de solution de substitution prévues par ce cadre réglementaire avant de saisir le juge.
Avocat : HADDAG
Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait la décharge d'impôts et contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette décision fait suite à un dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale postérieurement au dépôt du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.
Avocat : ADDA
La société Taiba contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité de la procédure de rectification fiscale et le bien-fondé des impositions (TVA, impôt sur les sociétés, amendes) pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait satisfait à ses obligations procédurales de réponse aux observations et d'information sur les documents tiers, et que la créance n'était pas prescrite. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales et l'article 1759 du code général des impôts.
Avocat : ADDA
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet de police. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : HADDAD
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.
Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES
Sujet principal : Demande de modification d'une injonction et de liquidation d'une astreinte pour assurer l'exécution d'une décision relative au réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est compétent pour modifier une précédente ordonnance de référé et prononcer une nouvelle astreinte afin d'assurer l'exécution d'une injonction demeurée sans effet, sous réserve que le requérant apporte la preuve du défaut d'exécution. Textes appliqués : Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HADDAG
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un certificat de résident algérien de dix ans. Le juge estime que le moyen soulevé par la requérante ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : HADDAG
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et la fixation de la Guinée comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'argument de l'étranger, fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant l'absence de soins pour son hépatite B en Guinée, ne faisait pas obstacle à la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant que l'action n'était pas manifestement fondée.
Avocat : BADEA-HADDAD