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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDAEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00592

Avocat : CABINET ADDA

7 avril 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, épouse d'un Français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04036

Avocat : ADDA

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606017

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une convocation de la préfecture postérieurement à son recours, le juge a donné acte de son désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : HADDAG

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608610

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'une astreinte concernant le réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de nouvelle injonction et d'augmentation de l'astreinte, considérant que l'administration avait, entre-temps, procédé au réexamen ordonné, rendant la demande sans objet. En revanche, il a liquidé l'astreinte initiale de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, pour la période d'inexécution constatée.

Avocat : HADDAG

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'astreintes pour défaut d'exécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour dans les délais impartis par les ordonnances antérieures, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc modifié le dispositif en enjoignant au préfet de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures, sous astreinte.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410602

La société Taiba contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité de la procédure de rectification fiscale et le bien-fondé des impositions (TVA, impôt sur les sociétés, amendes) pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait satisfait à ses obligations procédurales de réponse aux observations et d'information sur les documents tiers, et que la créance n'était pas prescrite. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales et l'article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ADDA

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606686

Sujet principal : Demande de modification d'une injonction et de liquidation d'une astreinte pour assurer l'exécution d'une décision relative au réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est compétent pour modifier une précédente ordonnance de référé et prononcer une nouvelle astreinte afin d'assurer l'exécution d'une injonction demeurée sans effet, sous réserve que le requérant apporte la preuve du défaut d'exécution. Textes appliqués : Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAG

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601240

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et la fixation de la Guinée comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'argument de l'étranger, fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant l'absence de soins pour son hépatite B en Guinée, ne faisait pas obstacle à la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant que l'action n'était pas manifestement fondée.

Avocat : BADEA-HADDAD

4 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504613

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était devenue sans objet, car le titre avait été édité après l'introduction du recours et que le requérant serait convoqué pour le retirer. L'État a néanmoins été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour la procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger comme il y avait été enjoint, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 200 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602499

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant mongol visant à contraindre le préfet à exécuter un jugement antérieur. Le juge estime que la demande, qui concerne l'exécution forcée d'une décision de justice, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée par le requérant. Par conséquent, la juridiction refuse d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration. Le juge, constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas délivré le titre de séjour "retraité" dans le délai prescrit, a retenu l'existence d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc complété l'injonction initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601258

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante, mère d'un enfant français, contestait une décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et a ordonné la suspension de la décision attaquée.

Avocat : HADDAG

12 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509834

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Moselle lui délivre un accusé d'enregistrement et un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs années sans chercher à régulariser sa situation. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, aucun texte n'imposant à l'administration un délai pour recevoir un étranger en vue du dépôt d'une telle demande. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HADDAD

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602348

**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé enjoignant au préfet de police de réexaminer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate l'inexécution de l'ordonnance précédente et enjoint à nouveau au préfet de police de procéder au réexamen de la situation de la requérante, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ou d'assurer l'exécution de ses mesures face à un élément nouveau, tel que l'inexécution d'une injonction antérieure.

Avocat : HADDAG

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, l'intéressé ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la circulaire Valls.

Avocat : HADDAD

4 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600665

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge constate le désistement du requérant suite à la délivrance d'une décision favorable et d'une attestation de prolongation par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

3 février 2026