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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ADDAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526301

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouveler un titre de séjour étudiant. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : HADDAG

3 avril 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00085

Avocat : HADDAD

3 avril 2026• Juge des référés
TA76Ordonnance
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601486

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de la société LH FORMATIONS contre deux décisions préfectorales lui imposant un reversement de 501 555 € au titre du contrôle de la formation professionnelle. Le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Caen, le siège de la société étant situé à Deauville (Calvados). Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADDA

27 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05881

Avocat : HADDAG

24 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, qui a connu plusieurs interruptions et changements de parcours, n'apporte pas la preuve d'une poursuite sérieuse et assidue de ses études, condition posée par l'article L. 313-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est caractérisé pour justifier la mesure de suspension.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604286

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à contraindre le préfet à le convoquer pour un dépôt physique de sa demande d'asile et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable, car la procédure de demande de titre de séjour pour les réfugiés doit désormais s'effectuer prioritairement via le téléservice ANEF, conformément aux articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. Le requérant n'a pas démontré avoir préalablement épuisé les voies d'accompagnement et de solution de substitution prévues par ce cadre réglementaire avant de saisir le juge.

Avocat : HADDAG

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401468

Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait la décharge d'impôts et contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette décision fait suite à un dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale postérieurement au dépôt du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : ADDA

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521300

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet de police. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : HADDAD

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un certificat de résident algérien de dix ans. Le juge estime que le moyen soulevé par la requérante ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : HADDAG

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 janvier 2026 par laquelle la préfète de l’Isère avait ordonné la fermeture administrative d’un établissement de restauration rapide pour un mois, sur le fondement de l’article L. 8272-2 du code du travail. La société requérante invoquait l’urgence et une erreur de fait liée à la régularisation en cours de salariés non déclarés. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HADDAD

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519649

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requête de M. A... B... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête après le rejet de la demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515331

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des rappels de TVA et pénalités, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l'imposition litigieuse a été établie par un service fiscal situé en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ADDA

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405658

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 23 mars 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : HADDAG

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de changement de statut et non d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600569

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait le risque de perdre son emploi faute d’attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention à très bref délai, n’était pas établie, faute de précisions suffisantes sur sa situation financière et la gravité des répercussions. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

17 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506038

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de naturalisation du préfet de police de Paris et la décision implicite du ministre de l'intérieur. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : HADDAD

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516182

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement « Big M » exploité par la société Indian Food à Villefranche-sur-Saône. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes sur les graves répercussions financières alléguées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de légalité.

Avocat : HADDAD

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme était insuffisamment étayé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD

29 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 novembre 2025 lui ordonnant d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de démarches de relogement infructueuses. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : SELARL HADDAD-MOUTIER

22 décembre 2025