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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601155

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la demande avant l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée, sans astreinte.

Avocat : HADDAG

2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600104

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme C., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 13 novembre 2025 lui refusant une autorisation de travail. La requérante invoquait l’urgence, car ce refus compromettait l’obtention d’un certificat de résidence algérien et l’exposait à une mesure d’éloignement, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code du travail. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et n’a pas examiné le doute sérieux sur la légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAG

28 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303212

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, le privant ainsi d'une garantie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD AVOCATS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302944

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 août 2023.

Avocat : HADDAD AVOCATS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600490

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement « Big M » exploité par la société Indian Food. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de répercussions financières graves et irréversibles compromettant son équilibre financier durant la période restant à courir. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HADDAD

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600040

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l’Essonne avait retiré l’arrêté de mise en demeure d’évacuer un logement occupé illicitement, pris le 20 novembre 2025 à l’encontre de Mme B.... En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté ont perdu leur objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HADDAD-MOUTIER

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une progression cohérente et sérieuse dans ses études, notamment en raison d'une réorientation non motivée et de l'absence de résultats probants.

Avocat : HADDAD

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2203045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. La requérante contestait sa qualité de maître de l'affaire de la société Acci Plus Invest, mais le tribunal a jugé qu'elle en avait le contrôle exclusif, notamment via l'accès aux comptes bancaires et la participation à la gestion, et qu'elle était présumée avoir appréhendé les distributions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 109-1-1° et 111-c du code général des impôts.

Avocat : HADDAD

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Moselle du 9 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant pris en compte les critères prévus par ces textes. La requête a été rejetée.

Avocat : HADDAD

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifie avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ce qui la place en situation irrégulière et compromet ses droits. Le tribunal fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HADDAD

6 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503996

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence d'examen particulier, ainsi que ceux contestant la menace pour l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HADDAD

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534903

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante birmane, conjointe de Français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et non contestée par l'administration. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et d'une erreur de droit au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de police de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : HADDAG

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522463

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-tunisien était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202863

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société A... qui contestait une amende administrative de 15 000 euros pour non-respect d’un arrêt de travaux pris par l’inspecteur du travail. La société invoquait le principe "non bis in idem" et l’article L. 8115-1 du code du travail, arguant avoir déjà été poursuivie pénalement pour les mêmes faits. Le tribunal a jugé que ce principe, tel qu’interprété à la lumière de la réserve française au protocole n°7 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’interdit pas le cumul de sanctions administratives et pénales, à condition que le montant total ne dépasse pas le plus élevé des sanctions encourues. La décision a été fondée sur les articles L. 4731-1 et L. 4752-1 du code du travail.

Avocat : KHADDAM

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509612

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La solution retenue repose sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour l’intéressé d’accéder à la plateforme ANEF et la menace sur son contrat de travail, ainsi que sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de l'arrêté le 3 janvier 2025. Le recours gracieux formé par l'intéressée n'a pas prorogé ce délai en application de l'article R. 911-1 du même code.

Avocat : HADDAD AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314847

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL MDI Solutions contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de 56 968 euros. La société soutenait que les salariés concernés, ressortissants de l'Union européenne, n'avaient pas besoin d'autorisation de travail et qu'elle avait cru de bonne foi à l'authenticité de leurs cartes d'identité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni.

Avocat : ADDA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante moldave. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors qu'elle n'établissait pas être dépourvue de récépissé de demande de renouvellement ou de tout document provisoire de séjour. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien âgé de 91 ans, son titre de séjour portant la mention « retraité » directement aux autorités consulaires françaises à Tunis. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’absence de remise du titre depuis plus de deux ans malgré une décision favorable, entravant sa vie privée et familiale. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 décembre 2025