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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de changement de statut et non d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600569

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait le risque de perdre son emploi faute d’attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention à très bref délai, n’était pas établie, faute de précisions suffisantes sur sa situation financière et la gravité des répercussions. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAG

17 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506038

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de naturalisation du préfet de police de Paris et la décision implicite du ministre de l'intérieur. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : HADDAD

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une progression cohérente et sérieuse dans ses études, notamment en raison d'une réorientation non motivée et de l'absence de résultats probants.

Avocat : HADDAD

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2203045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. La requérante contestait sa qualité de maître de l'affaire de la société Acci Plus Invest, mais le tribunal a jugé qu'elle en avait le contrôle exclusif, notamment via l'accès aux comptes bancaires et la participation à la gestion, et qu'elle était présumée avoir appréhendé les distributions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 109-1-1° et 111-c du code général des impôts.

Avocat : HADDAD

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Moselle du 9 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant pris en compte les critères prévus par ces textes. La requête a été rejetée.

Avocat : HADDAD

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516182

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement « Big M » exploité par la société Indian Food à Villefranche-sur-Saône. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes sur les graves répercussions financières alléguées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de légalité.

Avocat : HADDAD

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifie avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ce qui la place en situation irrégulière et compromet ses droits. Le tribunal fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HADDAD

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme était insuffisamment étayé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503996

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence d'examen particulier, ainsi que ceux contestant la menace pour l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HADDAD

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534903

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante birmane, conjointe de Français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et non contestée par l'administration. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et d'une erreur de droit au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de police de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : HADDAG

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 novembre 2025 lui ordonnant d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de démarches de relogement infructueuses. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : SELARL HADDAD-MOUTIER

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522463

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-tunisien était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202863

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société A... qui contestait une amende administrative de 15 000 euros pour non-respect d’un arrêt de travaux pris par l’inspecteur du travail. La société invoquait le principe "non bis in idem" et l’article L. 8115-1 du code du travail, arguant avoir déjà été poursuivie pénalement pour les mêmes faits. Le tribunal a jugé que ce principe, tel qu’interprété à la lumière de la réserve française au protocole n°7 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’interdit pas le cumul de sanctions administratives et pénales, à condition que le montant total ne dépasse pas le plus élevé des sanctions encourues. La décision a été fondée sur les articles L. 4731-1 et L. 4752-1 du code du travail.

Avocat : KHADDAM

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510227

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant était détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : HADDAD

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509612

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La solution retenue repose sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour l’intéressé d’accéder à la plateforme ANEF et la menace sur son contrat de travail, ainsi que sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de l'arrêté le 3 janvier 2025. Le recours gracieux formé par l'intéressée n'a pas prorogé ce délai en application de l'article R. 911-1 du même code.

Avocat : HADDAD AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante moldave. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors qu'elle n'établissait pas être dépourvue de récépissé de demande de renouvellement ou de tout document provisoire de séjour. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

3 décembre 2025