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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADDAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534903

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante birmane, conjointe de Français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et non contestée par l'administration. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et d'une erreur de droit au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de police de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : HADDAG

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 novembre 2025 lui ordonnant d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de démarches de relogement infructueuses. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HADDAD-MOUTIER

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522463

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-tunisien était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202863

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société A... qui contestait une amende administrative de 15 000 euros pour non-respect d’un arrêt de travaux pris par l’inspecteur du travail. La société invoquait le principe "non bis in idem" et l’article L. 8115-1 du code du travail, arguant avoir déjà été poursuivie pénalement pour les mêmes faits. Le tribunal a jugé que ce principe, tel qu’interprété à la lumière de la réserve française au protocole n°7 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’interdit pas le cumul de sanctions administratives et pénales, à condition que le montant total ne dépasse pas le plus élevé des sanctions encourues. La décision a été fondée sur les articles L. 4731-1 et L. 4752-1 du code du travail.

Avocat : KHADDAM

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510227

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant était détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : HADDAD

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509612

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La solution retenue repose sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour l’intéressé d’accéder à la plateforme ANEF et la menace sur son contrat de travail, ainsi que sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de l'arrêté le 3 janvier 2025. Le recours gracieux formé par l'intéressée n'a pas prorogé ce délai en application de l'article R. 911-1 du même code.

Avocat : HADDAD AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien âgé de 91 ans, son titre de séjour portant la mention « retraité » directement aux autorités consulaires françaises à Tunis. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’absence de remise du titre depuis plus de deux ans malgré une décision favorable, entravant sa vie privée et familiale. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

1 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504257

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD SABRINE

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501398

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les dispositions concernées. Le tribunal a écarté ce moyen, jugé insuffisamment motivé, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de cette décision, celles-ci relevant de la compétence exclusive du juge du fond. S'agissant de la demande de suspension, le tribunal a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant mongol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur le moyen tiré du défaut de base légale de l'obligation de quitter le territoire français, dès lors que M. A... bénéficiait du statut de réfugié, ce qui lui ouvrait droit, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la délivrance de plein droit d'une carte de résident, faisant obstacle à toute mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de résident portant la mention « réfugié » dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros

Avocat : HADDAG AMOKRANE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503587

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, en l’absence de procédure spéciale applicable aux décisions d’expulsion, la compétence relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Dijon, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon par application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HADDAD

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520877

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... de demandes en décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l'article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale revient au tribunal du ressort du service fiscal ayant établi l'imposition. Les impositions contestées ayant été mises en recouvrement par le pôle de Touques (Calvados), le tribunal a ordonné la transmission des requêtes au Tribunal Administratif de Caen.

Avocat : ADDA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

Avocat : HADDAD

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409168

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... épouse C... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : HADDAG

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418681

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : HADDAG

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507161

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’astreintes prononcées par le juge judiciaire sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cet acte, bien qu’administratif, constitue une mesure d’exécution d’un jugement du tribunal correctionnel de Fontainebleau et relève donc de l’autorité judiciaire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

22 octobre 2025