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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314847

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL MDI Solutions contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de 56 968 euros. La société soutenait que les salariés concernés, ressortissants de l'Union européenne, n'avaient pas besoin d'autorisation de travail et qu'elle avait cru de bonne foi à l'authenticité de leurs cartes d'identité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni.

Avocat : ADDA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien âgé de 91 ans, son titre de séjour portant la mention « retraité » directement aux autorités consulaires françaises à Tunis. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’absence de remise du titre depuis plus de deux ans malgré une décision favorable, entravant sa vie privée et familiale. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

1 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02424

Avocat : HADDAD

27 novembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504257

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD SABRINE

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501398

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les dispositions concernées. Le tribunal a écarté ce moyen, jugé insuffisamment motivé, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de cette décision, celles-ci relevant de la compétence exclusive du juge du fond. S'agissant de la demande de suspension, le tribunal a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative invoquée résultait du propre comportement du requérant, qui avait attendu deux ans après son entrée en France pour chercher à régulariser sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

17 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503587

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, en l’absence de procédure spéciale applicable aux décisions d’expulsion, la compétence relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Dijon, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon par application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HADDAD

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant mongol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur le moyen tiré du défaut de base légale de l'obligation de quitter le territoire français, dès lors que M. A... bénéficiait du statut de réfugié, ce qui lui ouvrait droit, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la délivrance de plein droit d'une carte de résident, faisant obstacle à toute mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de résident portant la mention « réfugié » dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros

Avocat : HADDAG AMOKRANE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions et pénalités contestées. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDA

6 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01061

Avocat : ADDA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309052

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012 et 2013. Le juge a estimé que les primes de gérance inscrites dans les comptes de charges à payer de la société étaient imposables dès leur inscription, car M. A..., en tant que dirigeant, en avait la libre disposition, l'approbation ultérieure des comptes par l'assemblée générale n'étant pas un obstacle. La solution s'appuie sur les articles 12, 13 et 83 du code général des impôts, qui imposent les sommes dès qu'elles sont mises à disposition du contribuable.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311669

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Itex France, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2015-2017) et des rappels de TVA (2018) pour un montant global de 29 722 euros. La société invoquait la prescription du droit de reprise, faute d’avoir reçu un avis de mise en recouvrement, et contestait le bien-fondé des impositions en soutenant que les prestations d’isolation et d’enduit de la société JSM Concept relevaient de l’autoliquidation de la TVA. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement du 30 novembre 2020 avait été régulièrement notifié, écartant ainsi le moyen de prescription. Il a également rejeté le moyen tiré de l’application du 2. nonies de l’article 283 du code général des impôts, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520877

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... de demandes en décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l'article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale revient au tribunal du ressort du service fiscal ayant établi l'imposition. Les impositions contestées ayant été mises en recouvrement par le pôle de Touques (Calvados), le tribunal a ordonné la transmission des requêtes au Tribunal Administratif de Caen.

Avocat : ADDA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

Avocat : HADDAD

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409168

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... épouse C... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : HADDAG

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418681

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : HADDAG

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507161

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’astreintes prononcées par le juge judiciaire sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cet acte, bien qu’administratif, constitue une mesure d’exécution d’un jugement du tribunal correctionnel de Fontainebleau et relève donc de l’autorité judiciaire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

22 octobre 2025