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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADDAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDAD

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HADDAD

13 mai 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal écarte le non-lieu à statuer invoqué par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé ne prive pas la requête d’objet. Il retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503421

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant marocain, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Loire pour lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que M. B avait déposé une demande complète de renouvellement de sa carte de résident avant son expiration et que, en l'absence de réponse de l'administration et de contestation sérieuse, l'urgence était présumée. Il a ainsi ordonné au préfet de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG

29 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204128

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cher rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. Ce désistement fait suite à une demande de confirmation du maintien de la requête adressée par la présidente de la 4ème chambre. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : HADDAD

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500191

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a relevé que M. A, entré en France en 2017 et marié sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable récente et pouvait reconstituer sa vie familiale en Côte d'Ivoire ou via le regroupement familial. La décision n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HADDAD

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'absence de mention du nom de l'agent notificateur était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 233-1 du CESEDA, cet article ne s'appliquant pas aux ressortissants marocains. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en injonction.

Avocat : HADDAD AVOCATS

18 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Il a notamment relevé que l'intéressé, en situation irrégulière depuis 2019, n'était pas exposé à une mesure d'éloignement en raison de son lien familial et que sa situation de précarité n'était pas établie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HADDAG

18 avril 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300030

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409851

Avocat : HADDAD

16 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409850

Avocat : HADDAD

16 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107984

Avocat : HADDAD AVOCATS

9 janvier 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403115

Avocat : HADDAD

30 décembre 2024• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403687

Avocat : HADDAD

26 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400537

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 décembre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300358

Avocat : HADDAD

13 décembre 2024• 8ème chambre