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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDAEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502023

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 mai 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 911-1 du même code, le recours gracieux formé par l'intéressé n'a pas prorogé ce délai contentieux. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

30 juillet 2025
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01101

Avocat : HADDAD

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00981

Avocat : ADDA

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503866

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité invoquée résultait de son propre maintien irrégulier et d'une demande tardive, sans circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HADDAD

15 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01471

Avocat : HADDAD

7 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de la Moselle obligeait M. B, ressortissant américain, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen, car il n'avait pas tenu compte de la situation personnelle de M. B, notamment de sa résidence au Luxembourg sous couvert d'une carte de résident de longue durée-UE. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation de la décision d'assignation à résidence du 23 mai 2025. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407488

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du très faible volume horaire des formations suivies par l’intéressé, même en tenant compte d’une inscription à un second diplôme universitaire. La demande d’annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HADDAD

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique en vue de son expulsion locative. Par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510157

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas justifié de l'existence de la décision contestée. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HADDAG

30 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302969

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 27 964 euros au titre de 2018. La contribuable avait perçu une prime exceptionnelle de 117 777,45 euros, qu'elle estimait éligible au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que cette prime, versée une seule fois lors de la cession de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n'était pas susceptible d'être recueillie annuellement. Par conséquent, elle devait être exclue de l'assiette du CIMR, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

30 juin 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302909

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SC Mastra Construct, qui contestait une amende administrative de 19 840 euros infligée par le DREETS de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour non-respect des règles d'hygiène et de restauration sur un chantier. La décision, fondée sur l'article L. 8115-1 du code du travail, a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure, la société ayant été informée des manquements et mise en mesure de présenter ses observations. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du dépassement d'un délai raisonnable et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : HADDAD

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318662

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour visiteur en qualité d’ascendant non à charge. La juridiction a considéré que la décision expresse du 21 décembre 2023 de la commission de recours s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder son refus sur l’absence de justification de la nécessité d’un séjour de plus de trois mois en France, sans que M. C ne démontre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HADDAD

16 juin 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502249

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HADDAD

5 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDAD

30 mai 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00722

Avocat : ADDA

26 mai 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00721

Avocat : ADDA

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre