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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société FORMAJOB visant à annuler son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" et la suspension des paiements par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour prononcer ces mesures en sa qualité de gestionnaire du compte personnel de formation, sur le fondement des articles R. 6333-6 et R. 6333-8 du code du travail. Il a estimé que la procédure suivie, incluant un contrôle par appels téléphoniques révélant des manquements graves, était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 mars 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Educapia visant à annuler trois décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) la concernant. Le tribunal a jugé que la CDC, gestionnaire de la plateforme « Mon Compte Formation », était compétente pour prononcer les mesures de suspension de paiement, de déréférencement et de recouvrement des sommes versées. Ces mesures, fondées sur des irrégularités constatées dans les pratiques commerciales d'Educapia, ne méconnaissaient pas les principes du contradictoire et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au compte personnel de formation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601254

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la société Iroko Zen, qui contestait le refus d'agrément d'un nouveau locataire par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré l'inoccupation des locaux, car la société n'avait pas démontré l'impossibilité de trouver un autre locataire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le cahier des charges de la zone d'aménagement concerté concernée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... (gérant de Canal Formation) qui demandait des mesures d'instruction et l'ouverture d'une procédure contradictoire face à un contrôle de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction se déclare incompétente territorialement, relevant que le siège de la société à Colombes place la compétence sous celle du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative). Elle estime par ailleurs que la production par la Caisse d'une lettre d'observations notifiant les griefs a rendu la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société H Sécurisation, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et une condamnation indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'a pas établi la réalité de la cession de créance qu'elle invoquait, faute de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, elle n'a pas qualité pour agir contre la CDC au titre de cette créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309168

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Angel Capital, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. La juridiction estime que la réalité de la cession de créance, invoquée par la requérante, n'est pas établie, notamment au regard des exigences de l'article 1322 du code civil. Par conséquent, la société Angel Capital n'est pas fondée à réclamer le paiement à la CDC.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00918

Avocat : ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401246

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société INS Academy visant à annuler sa sanction de déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation ». Le juge estime que la décision de la Caisse des Dépôts et Consignations, fondée sur des manquements graves aux engagements, est régulière en procédure et proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 6323-9, L. 6223-9-1 et R. 6333-6 du code du travail, qui régissent le référencement et les sanctions applicables aux prestataires de formation.

Avocat : ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302647

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 mars 2022. Le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, jugeant que l'accident, survenu sur le lieu et pendant les heures de service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière le détachant du service. Par voie de conséquence, le titre de recettes émis pour récupérer le demi-traitement perçu par M. B... a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la métropole de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

18 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307607

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores, vibratoires) liées aux travaux publics de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que, bien que des nuisances liées aux travaux soient établies, la requérante (propriétaire d'un appartement à Champigny-sur-Marne) n'a pas démontré le caractère **anormal et spécial** de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal relève notamment qu'elle n'a pas occupé son logement pendant la période des travaux. **Textes appliqués** : Les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600532

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Forma’Sud Toulouse d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite de blocage des paiements prise par la Caisse des dépôts et consignations. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 5 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402228

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société APT formation, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles L. 6354-1 et suivants du code du travail, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Elle a également jugé que les moyens soulevés, relatifs à la motivation et à la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Institut Everest. Celle-ci contestait le déréférencement de son organisme de formation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que la CDC avait suffisamment établi l'existence d'un schéma de fraude, notamment par l'usurpation de comptes personnels de formation, et que la sanction de douze mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : ADDEN AVOCATS

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507646

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Les Courcettes II pour contester un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan refusant un permis de construire pour 97 logements. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de permis, et des moyens sérieux (incompétence du signataire, erreur de droit et d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501605

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un projet de 60 logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'inopérance et l'erreur d'appréciation des motifs de refus fondés sur le SCoT, le PLU, les risques d'inondation et l'absence de zone humide. La commune a demandé une substitution de motifs en se prévalant d'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant ainsi la décision de refus de permis de construire.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

20 janvier 2026• 4ème Chambre