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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Fédération française des motards en colère - 74, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté du 14 novembre 2024 de la communauté d’agglomération du Grand Annecy créant une zone à faible émission (ZFE) pour les deux-roues motorisés. Le tribunal a constaté que le recours gracieux, envoyé le 21 février 2025, était tardif car formé plus de deux mois après la publication de l’arrêté le 18 novembre 2024, et n’avait donc pas interrompu le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, la requête, enregistrée le 20 juin 2025, était hors délai et ne pouvait être régularisée.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502382

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme informatif délivré par le maire du Barroux. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte attaqué par un arrêté du 15 juillet 2025, rendant définitif ce retrait. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Educapia, qui renonce à son recours contre une mise en demeure de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction rejette la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502243

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir de la société Educapia contre une lettre de créance de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a rejeté la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société à des frais, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307607

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores, vibratoires) liées aux travaux publics de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que, bien que des nuisances liées aux travaux soient établies, la requérante (propriétaire d'un appartement à Champigny-sur-Marne) n'a pas démontré le caractère **anormal et spécial** de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal relève notamment qu'elle n'a pas occupé son logement pendant la période des travaux. **Textes appliqués** : Les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600532

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Forma’Sud Toulouse d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite de blocage des paiements prise par la Caisse des dépôts et consignations. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 5 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402228

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société APT formation, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles L. 6354-1 et suivants du code du travail, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Elle a également jugé que les moyens soulevés, relatifs à la motivation et à la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00933

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512426

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Les Collines d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris créant des emplacements réservés sur deux immeubles situés rue de Chazelles et rue de Prony. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Institut Everest. Celle-ci contestait le déréférencement de son organisme de formation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que la CDC avait suffisamment établi l'existence d'un schéma de fraude, notamment par l'usurpation de comptes personnels de formation, et que la sanction de douze mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : ADDEN AVOCATS

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507646

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Les Courcettes II pour contester un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan refusant un permis de construire pour 97 logements. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de permis, et des moyens sérieux (incompétence du signataire, erreur de droit et d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501605

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un projet de 60 logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'inopérance et l'erreur d'appréciation des motifs de refus fondés sur le SCoT, le PLU, les risques d'inondation et l'absence de zone humide. La commune a demandé une substitution de motifs en se prévalant d'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant ainsi la décision de refus de permis de construire.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02966

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512055

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le comité régional EPVG Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en plein contentieux visant à contester une contrainte émise par la caisse des dépôts et consignations. Après que la caisse a reconnu avoir reçu le paiement et abandonné ses poursuites, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514003

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société B Harrison d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle grève sa parcelle d’un emplacement réservé pour des logements. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société immobilière de la place de la Madeleine d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle créait un emplacement réservé sur sa parcelle pour la création de logements. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de la Ville de Paris.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

9 janvier 2026