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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADDEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Institut Everest. Celle-ci contestait le déréférencement de son organisme de formation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que la CDC avait suffisamment établi l'existence d'un schéma de fraude, notamment par l'usurpation de comptes personnels de formation, et que la sanction de douze mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : ADDEN AVOCATS

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507646

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Les Courcettes II pour contester un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan refusant un permis de construire pour 97 logements. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de permis, et des moyens sérieux (incompétence du signataire, erreur de droit et d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501605

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un projet de 60 logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'inopérance et l'erreur d'appréciation des motifs de refus fondés sur le SCoT, le PLU, les risques d'inondation et l'absence de zone humide. La commune a demandé une substitution de motifs en se prévalant d'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant ainsi la décision de refus de permis de construire.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514003

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société B Harrison d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle grève sa parcelle d’un emplacement réservé pour des logements. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société immobilière de la place de la Madeleine d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle créait un emplacement réservé sur sa parcelle pour la création de logements. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de la Ville de Paris.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312969

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Agostino Nantes, qui contestait une sanction de déréférencement de quatre mois de la plateforme « Mon Compte Formation » prononcée par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la lettre d’ouverture de la procédure contradictoire ayant détaillé les griefs. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, notamment l’absence des phases obligatoires du bilan de compétences prévues par l’article R. 6313-4 du code du travail. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303471

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du maire de Dijon du 23 juin 2023 s’opposant à la déclaration préalable de la SAS Viardot Marc pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commune, tiré de la non-conformité au règlement de voirie intercommunal concernant la largeur du chemin d’accès, était illégal, car ce règlement n’est pas applicable aux clôtures. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur un risque pour la sécurité publique et le non-respect du PLUi-HD, a également été écartée, le projet ne présentant pas un tel risque et les règles d’urbanisme invoquées n’étant pas applicables à une simple clôture non incorporée à une construction.

Avocat : ADDEN AVOCATS

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535207

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot. Le juge a constaté que ce permis tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, après avis favorable de la Commission nationale d’aménagement commercial. En application de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, et non du tribunal. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Endoume, qui demandait l'annulation du permis de construire tacite accordé à M. B... pour un garage à Marseille. Le tribunal a jugé que l'absence d'une étude géotechnique, pourtant exigée par le PLUi, ne pouvait fonder l'annulation, car cette pièce n'est pas prévue par la liste limitative de l'article R. 431-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R.111-2 du même code, relatif à la sécurité publique. En conséquence, la demande de dommages et intérêts pour recours abusif présentée par M. B... a également été rejetée.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514984

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé suspension introduit par la société Ares Formation - Alphaprimo contre les décisions de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme du compte personnel de formation (CPF) pour neuf mois, le non-paiement des dossiers en cours et le remboursement de sommes versées. La société requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une procédure irrégulière, d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation. La Caisse des dépôts et consignations conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511684

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Decassel visant à suspendre la décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 800 euros à la Caisse des dépôts et consignations au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521224

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot, se déclare incompétent. Il constate que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, en application des articles L. 425-4 du code de l’urbanisme et L. 752-1 du code de commerce, après un avis favorable de la commission nationale d’aménagement commercial. En vertu de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, à laquelle le dossier est transmis.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Shanoa, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 3 août 2022. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour neuf mois, refusait le paiement des actions de formation en cours et demandait le remboursement des sommes indûment versées, sur le fondement de l’article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant la saisine de la commission ad hoc, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée et que la matérialité des faits de manœuvres frauduleuses était établie.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Master Class Success, qui contestait la décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de la déréférencer de la plateforme « Mon compte formation » pour deux mois. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation du principe non bis in idem. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le principe non bis in idem n'avait pas été violé, les deux contrôles successifs portant sur des objets distincts (conformité des offres puis tarifs et dossiers stagiaires). La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux formations professionnelles.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Online Sales Success, qui contestait son déréférencement de neuf mois sur la plateforme « Mon Compte Formation » pour ses formations ACRE, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 6333-6 du code du travail. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société « 7Seventy academy » contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 10 mars 2023 en raison de suspicions de fraude. La société invoquait un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision initiale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que la CDC pouvait légalement se fonder sur l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code, pour ne pas appliquer la procédure contradictoire préalable. Les conclusions de la société ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304127

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association Zone à protéger Agroparc d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de mettre en demeure la communauté d'agglomération du Grand Avignon de déposer une demande de dérogation à la protection des espèces pour un projet de collecte de déchets. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 11 décembre 2025.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

11 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303336

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Zone à protéger Agroparc d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Vaucluse de mettre en demeure la communauté d’agglomération du Grand Avignon de déposer une demande de dérogation à la protection stricte des espèces pour un projet de collecte de déchets. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte du désistement de l’association, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande de confirmation adressée le 14 octobre 2025, conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301601

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., adjointe administrative territoriale, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la région Île-de-France le 28 mai 2021, ainsi que sa demande indemnitaire subséquente. La solution retenue est le rejet de la requête en excès de pouvoir, le tribunal ayant jugé que la radiation était légale car la mise en demeure de reprendre son poste avait été régulièrement notifiée et que l’agent n’avait pas justifié d’un empêchement légitime lié à des violences conjugales. Par voie de conséquence, la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de cette radiation a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404932

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université de Montpellier ajournant son troisième trimestre de licence STAPS pour non-validation de son stage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 3 décembre 2025. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

9 décembre 2025