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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADJA OKEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501467

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'annulation d'un refus implicite de carte de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, celle-ci ayant finalement obtenu le titre sollicité pendant la procédure. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADJA OKE

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait légalement rejeté la demande, en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ADJA OKE

23 mars 2026• 9ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604186

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa de long séjour pour regroupement familial. La juridiction constate que la délivrance ultérieure du visa a rendu la demande sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : ADJA OKE

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601864

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par une requérante contre le silence de la préfète sur sa demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de résident à l'intéressée. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour défaut d'urgence et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJA OKE

19 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01963

Avocat : ADJA OKE

17 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, son assignation à résidence et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient suffisamment motivées et que l'OQTF était légale, estimant que l'intéressé était majeur au regard de l'évaluation réalisée et qu'il se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA relatif à la protection des mineurs, ont été écartés.

Avocat : ADJA OKE

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : ADJA OKE

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602025

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris contre un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente et que l'administration n'avait pas méconnu l'obligation d'examen particulier de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADJA OKE

3 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601865

Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante sollicitait la suspension du rejet implicite de sa demande et diverses injonctions. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991). Il a constaté l'absence d'objet à statuer sur les conclusions principales, la préfète ayant finalement délivré un titre de séjour après l'introduction du recours. Il a également mis à la charge de l'État une somme au profit de l'avocat de la requérante (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi de 1991).

Avocat : ADJA OKE

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502594

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans à une ressortissante congolaise, membre de famille d'un réfugié. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre de séjour demandé après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ADJA OKE

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509326

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de communauté de vie effective avec le conjoint français, condition essentielle prévue par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue, le refus étant jugé proportionné au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : ADJA OKE

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506229

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement constaté l'absence de communauté de vie effective avec le conjoint français, condition essentielle prévue par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ADJA OKE

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511451

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que le recours contre les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire du 8 juillet 2025 a été introduit hors du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et la requête est écartée sans examen au fond.

Avocat : ADJA OKE

13 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505298

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et les décisions d'éloignement associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la préfète a procédé à un examen sérieux et détaillé du cursus étudiant de la requérante, fondement légal de sa demande, et que les erreurs alléguées (notamment concernant une procédure de regroupement familial) sont sans incidence sur la légalité du refus de titre de séjour. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment pour le statut étudiant), Convention Européenne des Droits de l'Homme (article 8) et Convention Internationale des Droits de l'Enfant.

Avocat : ADJA OKE

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui du défaut d'examen sérieux de sa situation. Saisi du moyen tiré de la minorité de l'intéressé, le juge a estimé que les documents d'état civil produits n'étaient pas fiables, au vu d'un avis défavorable des services de police et de tests osseux concluant à un âge minimum de 21,6 ans. Par conséquent, la décision d'éloignement, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, ont été jugées légales au regard des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : ADJA OKE

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le requérant, entré en France à l'âge de 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, pouvait prétendre à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 435-3 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADJA OKE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408961

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que la décision explicite de refus du 24 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car M. B... n'avait pas présenté sa demande dans l'année suivant son dix-huitième anniversaire et ne justifiait pas d'un parcours de formation qualifiante réel et sérieux, conditions requises par l'article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : ADJA OKE

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409251

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, le titre ayant été délivré en cours d’instance. La juridiction a toutefois reconnu l’illégalité fautive du refus initial, fondée sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions indemnitaires pour préjudice financier ont été rejetées, faute de preuves suffisantes.

Avocat : ADJA OKE

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405802

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En réponse à une demande de confirmation de maintien de sa requête, la requérante n’a maintenu que ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s’être désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ADJA OKE

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 10 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution complète de cette injonction dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : ADJA OKE

16 décembre 2025• 1ère chambre