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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500800

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

5 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501929

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BADJI OUALI

5 février 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601745

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la requête, identique à une précédente demande déjà rejetée, ne présente aucun élément nouveau créant un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

4 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504227

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.

Avocat : BADJI-OUALI

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517190

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français. Le tribunal retient une erreur de droit, car le préfet s'est fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASMADJIAN

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518936

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.

Avocat : BADJI OUALI

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault s'était fondé à tort sur le seul motif que la formation suivie par la requérante se déroulait à distance, alors qu'elle justifiait d'un contrat d'apprentissage en entreprise nécessitant sa présence sur le territoire. En conséquence, l'arrêté du 22 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508662

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, la mesure d'éloignement étant fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, et non sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. A... ne justifiant pas de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BADJI OUALI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision implicite de refus de séjour, à laquelle s’est substituée une décision explicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BADJI-OUALI

5 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502286

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence alléguée de M. A... en France n’était pas établie de manière probante et que sa promesse d’embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a conclu que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BADJIOUALI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508146

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 octobre 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du retrait d'un titre de séjour en cours de validité, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire (articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La procédure de retrait a été jugée irrégulière, le préfet n'ayant pas laissé un délai suffisant à l'intéressé pour présenter ses observations avant de prendre sa décision le même jour.

Avocat : BADJI-OUALI

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519141

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Béziers (Hérault) à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police.

Avocat : BADJI OUALI

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs algériens recueillis par kafala. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation précaire des enfants et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, compte tenu notamment de la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur sur les conditions d'accueil insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BADJI OUALI

26 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507977

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Hérault à l’encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait un effet suspensif de la mesure d’éloignement en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la vie privée).

Avocat : BADJI-OUALI

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre