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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADJIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501929

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BADJI OUALI

5 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500800

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BADJI-OUALI

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504227

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.

Avocat : BADJI-OUALI

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517190

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français. Le tribunal retient une erreur de droit, car le préfet s'est fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASMADJIAN

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02889

Avocat : SELARL JURICADJI

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504991

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l’obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de destination et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de la Moselle le 7 mai 2025 à l’encontre de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge estime que ces mesures portent une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence de près de cinq ans en France, de sa relation stable avec un ressortissant français et de son insertion professionnelle. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HADJIAT

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305731

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault s'était fondé à tort sur le seul motif que la formation suivie par la requérante se déroulait à distance, alors qu'elle justifiait d'un contrat d'apprentissage en entreprise nécessitant sa présence sur le territoire. En conséquence, l'arrêté du 22 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508662

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, la mesure d'éloignement étant fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, et non sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. A... ne justifiant pas de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BADJI OUALI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502286

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence alléguée de M. A... en France n’était pas établie de manière probante et que sa promesse d’embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a conclu que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BADJIOUALI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508146

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 octobre 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du retrait d'un titre de séjour en cours de validité, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire (articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La procédure de retrait a été jugée irrégulière, le préfet n'ayant pas laissé un délai suffisant à l'intéressé pour présenter ses observations avant de prendre sa décision le même jour.

Avocat : BADJI-OUALI

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs algériens recueillis par kafala. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation précaire des enfants et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, compte tenu notamment de la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur sur les conditions d'accueil insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BADJI OUALI

26 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre