LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ADJIEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512372

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par la société SAS Gampea d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2021 et 2022, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’avis de mise en recouvrement litigieux avait été émis par le service des impôts des entreprises de Paris 8ème, situé à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

22 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

20 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00416

Avocat : BADJI OUALI

8 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00173

Avocat : BADJI OUALI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TEADJIO DONGMO

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle le 11 juin 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de M. A B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relative aux frais irrépétibles.

Avocat : BADJI-OUALI

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait été reconnu prioritaire le 5 août 2024 et logé depuis le 29 avril 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BADJI-OUALI

20 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00055

Avocat : BADJI OUALI

19 août 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506200

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la requérante, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire notifiée, est en situation irrégulière de son propre fait, n'ayant pas suivi les procédures dématérialisées imposées par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas démontrée et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HADJIAT

1 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03156

Avocat : BADJI OUALI

29 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les messages des 25 et 26 février 2025, informant le requérant des modalités de prise de rendez-vous, ne constituaient pas une décision administrative susceptible de recours. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501909

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Aube de traiter sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de traitement de la demande, déposée depuis six mois, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré le mariage du requérant avec une Française. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui font naître une décision implicite de refus après quatre mois.

Avocat : AKPADJI

20 juin 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01392

Avocat : BADJI-DISSARD

18 juin 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504243

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un certificat de résidence en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée n’étant pas assortie d’une obligation de quitter le territoire français et l’intéressée ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : BADJI-OUALI

13 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00439

Avocat : BADJI OUALI

5 juin 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502473

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'obligeait pas le requérant à quitter le territoire français et que les éléments invoqués (ancienneté de séjour, attaches familiales, promesse d'embauche) ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : BADJI-OUALI

7 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302704

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme B d’une requête contestant la clôture implicite de l’instruction de sa demande de titre de séjour et sollicitant des mesures d’injonction, a constaté que le préfet de l’Hérault lui avait délivré un certificat de résidence valable jusqu’au 30 septembre 2024 en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

28 mars 2025