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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 novembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de la décision le 21 octobre 2025, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans ses études. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision de clôture en refus de titre de séjour, jugeant la requête recevable. Il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée. Saisi du fond, le tribunal a annulé la décision de clôture du 14 novembre 2023, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article L. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’impossibilité technique de déposer sa demande dans la catégorie appropriée ne pouvait lui être opposée.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant marocain, à l’encontre d’une décision du préfet de l’Hérault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les souffrances morales et les difficultés liées à la séparation conjugale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également écartées.

Avocat : BADJI-OUALI

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502350

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son changement de statut vers un titre "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre était légal car la formation suivie par la requérante, entièrement à distance, ne justifiait pas sa présence en France au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour ont également été écartés.

Avocat : BADJI-OUALI

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502346

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507566

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante américaine demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner en France. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507595

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501029

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502307

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512493

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et qu'aucune mesure d'éloignement n'était engagée. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais sans remettre en cause le refus préfectoral à ce stade.

Avocat : BASMADJIAN

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024. Il a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : BADJI-OUALI

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301742

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 25 octobre 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en précisant les circonstances de l'interpellation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 235-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route était inopérant, la suspension administrative étant une mesure de sécurité routière distincte des procédures pénales. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BADJI OUALI

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation (article L. 612-10 du CESEDA).

Avocat : BADJI-OUALI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500353

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne pouvait invoquer les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) contre une obligation de quitter le territoire, et qu'il n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BADJI-OUALI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402168

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de restitution de son passeport retenu par la police aux frontières. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la rétention était illégale car il avait introduit un recours contre un refus de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que la rétention de passeport, prévue par cet article, n'est légale que pour les étrangers en situation irrégulière et doit être proportionnée. En l'espèce, M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, justifiant la rétention de son passeport pour garantir son départ. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite de refus de restitution n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : MUNSEKE BADJIKA

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501979

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, jugeant que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France et que l'activité salariée exercée était illégale. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUNSEKE BADJIKA

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025