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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Enfin, s'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison du manque de sérieux des études, sans que les autres moyens soulevés ne soient davantage fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TEADJIO DONGMO

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle le 11 juin 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de M. A B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relative aux frais irrépétibles.

Avocat : BADJI-OUALI

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait été reconnu prioritaire le 5 août 2024 et logé depuis le 29 avril 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BADJI-OUALI

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505297

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. B un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus empêchait le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

13 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les messages des 25 et 26 février 2025, informant le requérant des modalités de prise de rendez-vous, ne constituaient pas une décision administrative susceptible de recours. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504479

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de M. A, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : BADJI-OUALI

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208241

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge que le ministre a pu légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, qui avait déclaré à tort un enfant à charge, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, estimant que la procédure d'enquête administrative n'avait pas été irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

26 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304737

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Gard a rejeté les demandes de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants arméniens. Les requérants avaient sollicité la communication des motifs de ces refus implicites dans les délais légaux, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BADJIOUALI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319177

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant A D, placée sous kafala au Maroc. La commission de recours avait motivé sa décision par l'intérêt supérieur de l'enfant à rester dans son pays d'origine, en raison de la présence de son père biologique et de l'absence de preuves de liens affectifs et matériels solides avec les kafils français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de la situation, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 312-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. La solution retenue confirme le refus de visa, estimant que la séparation de l'enfant de son environnement familial et culturel au Maroc n'était pas justifiée.

Avocat : BADJI OUALI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501909

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Aube de traiter sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de traitement de la demande, déposée depuis six mois, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré le mariage du requérant avec une Française. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui font naître une décision implicite de refus après quatre mois.

Avocat : AKPADJI

20 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de menace pour l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADJIAT

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407461

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'épouse de M. A, citoyenne européenne, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, comme l'exige l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de M. A ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BADJI-OUALI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 juillet 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salariée, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407429

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Hérault d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rappelé que l'abrogation d'une décision individuelle non créatrice de droits ne peut être demandée pour illégalité initiale, mais uniquement pour un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur. Il a jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car ces griefs portaient sur l'illégalité initiale de l'arrêté et non sur un changement de circonstances. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et les stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : BADJI-OUALI

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, en relevant notamment que M. A ne justifiait pas de la continuité de ses études et ne pouvait se prévaloir d'une dispense de visa de long séjour en application de la convention franco-béninoise. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par les violences conjugales commises par l'intéressé.

Avocat : BADJI-OUALI

13 juin 2025• 6ème Chambre