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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADMIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301634

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour faute en raison d'une succession d'arrêtés l'ayant maintenue en congé de longue durée entre février 2016 et septembre 2017, malgré un avis du comité médical la jugeant apte à une reprise à temps partiel thérapeutique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, estimant que ces arrêtés, pris en méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, étaient entachés d'illégalité. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 6 000 euros en réparation de son préjudice de carrière et 3 000 euros pour son préjudice moral, assortie des intérêts légaux à compter du 31 octobre 2022.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude fixant le Bangladesh comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que les risques pour la santé de M. B, liés à son diabète et à son état dépressif, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502169

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

15 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206749

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502537

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français, et invoquait une atteinte grave à son droit d'asile et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a rappelé que les obligations de quitter le territoire français ne sont pas justiciables de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changement de circonstances produisant des effets excédant la simple exécution de la mesure. En l'espèce, la demande d'asile en Allemagne et le placement en rétention administrative de M. B n'ont pas été considérés comme constituant un tel changement de circonstances.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406877

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 avril 2025, mais a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501944

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 avril 2025, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui enjoignait au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le désistement est intervenu après que la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour était fabriqué et prêt à être retiré. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502732

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance de référé du 19 décembre 2024, a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de carte de résident de M. C sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l’inexécution de l’injonction initiale de délivrance provisoire d’un titre de séjour, dont le caractère provisoire a été confirmé par le juge. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307016

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Houilles du 3 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un portail. En cours d'instance, la commune a délivré un certificat d'accord tacite faisant droit à la demande, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de l'urbanisme. En revanche, il a condamné la commune à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ADMINIS AVOCATS

3 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour de dix ans. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402331

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis d'aménager délivré par le maire de Chédigny pour un lotissement de 8 terrains. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité de voisine immédiate n'étant pas établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, SCOT). Les conclusions de Mme A ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

25 mars 2025• 5ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502077

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. C A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R.312-8 et R.351-3-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, compétent en raison de la résidence de l’intéressé à Avignon. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407839

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le requérant maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501623

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de son éloignement et la reprise de la procédure Dublin vers la Belgique. Le juge a estimé que la contestation de la mesure d'éloignement relevait d'une procédure spéciale et que le requérant n'invoquait pas de circonstances particulières justifiant un recours exceptionnel au référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

6 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Chirurgie Laser Vision, qui contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France d'autoriser la Clinique de la Vision à pratiquer la chirurgie du cristallin en ambulatoire hors établissement de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la tardiveté de la communication des motifs, la méconnaissance du principe d'égalité et l'erreur d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier les articles L. 6122-1 et L. 6122-2, qui encadrent les autorisations d'activités de soins.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00762

Avocat : ADMINIS AVOCATS

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

28 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H