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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ADOUEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306312

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus du maire d’Arès de lui communiquer le « budget culture » de la ville, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a communiqué à l’intéressé les dépenses culturelles pour la période concernée. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409682

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 22 juin 2022, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 22 décembre 2022 au 21 juin 2024. Le préjudice a été évalué à 2 000 euros, compte tenu de la suroccupation du logement et de la composition du foyer de huit personnes.

Avocat : FADOUL

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303673

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que, par un jugement du 10 janvier 2025, le recours de M. B contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français avait été rejeté. En conséquence, M. B n'étant pas autorisé à résider régulièrement en France, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est un rejet partiel de la demande : le requérant n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social après mai 2024, rompant ainsi le lien de causalité entre la carence de l'État et ses préjudices pour la période postérieure. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation aux troubles subis jusqu'à cette date, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506196

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

12 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411139

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021, était hébergée chez un particulier avec ses deux enfants. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 22 mai 2025. Le tribunal a accordé des intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2024.

Avocat : FADOUL

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507755

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altraconsulting. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de l'OPAC de la Savoie, notamment en raison de l'admission de la candidature d'un groupement qui, selon elle, méconnaissait les dispositions de l'article 54 de la loi du 31 décembre 1971 portant sur le monopole des avocats. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'établissait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

14 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504866

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une jeune fille se présentant comme mineure isolée étrangère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence auprès du département de la D. Le juge a constaté que le département avait suspendu sa prise en charge en se fondant sur une décision du procureur de la République remettant en cause son isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative, en l'absence de carence caractérisée du département, de se substituer à l'autorité judiciaire (juge des enfants) pour ordonner une mesure de protection de l'enfance.

Avocat : CHADOURNE

25 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302548

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la société Enedis de déplacer deux poteaux électriques installés sans autorisation sur ses parcelles. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel avec Enedis et s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la société. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300920

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant la décision du 1er décembre 2022 du centre hospitalier de Saint-Omer de répéter les sommes indûment versées au titre de l'indemnité différentielle et de l'indemnité de service public exclusif. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée constituait une mesure préparatoire au titre de perception, insusceptible de recours, et a donc déclaré les conclusions à fin d'annulation irrecevables. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, ont été écartés. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CADOUX

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400664

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a examiné les faits au regard des dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301589

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la mutation litigieuse relevait d'une mesure d'organisation du service, non d'une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

12 mai 2025