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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADOUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et d'une assignation à résidence, sans que le refus d'enregistrement ne modifie sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHADOURNE

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SADOUN

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : CHADOURNE

30 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515693

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

29 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02000

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507140

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de personnes occupant sans droit ni titre l’aire de grand passage des gens du voyage de Langon, propriété de la communauté de communes du Sud Gironde. Le juge a constaté que cette occupation illicite, en dehors de la période d’ouverture et sans convention, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard passé un délai de vingt-quatre heures, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510843

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, née du silence de la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant qu'une décision implicite de refus était née malgré l'instruction en cours. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513067

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage pour réfugié à sa fille mineure. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 16 juin 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504928

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le juge a rappelé que si la condition d'urgence est présumée pour les décisions de placement à l'isolement dans le cadre d'un référé suspension (article L. 521-1), il appartient au requérant, dans le cadre du référé liberté, de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, ce que M. B... n'a pas fait. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la décision de prolongation au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZADOURIAN

24 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512965

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme D..., agissant pour son fils, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande d'enregistrement était prématurée, car la complétude du dossier ne peut être vérifiée avant son dépôt effectif. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03183

Avocat : SENE MAMADOU

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02159

Avocat : CADOUX

20 octobre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : BOUYADOU

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406850

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305856

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) rejette la requête de M. A... B... A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013 et 2014. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, mais a ensuite jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant un débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens du requérant, confirmant ainsi les impositions litigieuses. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 117 du code général des impôts.

Avocat : FADOUL

13 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00932

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre