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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGBEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501614

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas remis en cause par les pièces produites. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure D... B... dans le cadre d’un regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision du 7 mars 2024 s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article 32 du code communautaire des visas, applicable seulement aux visas de court séjour. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant le défaut de caractère probant des documents d’état civil, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02812

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401703

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER-FAGBEMI

7 novembre 2025• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00910

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402848

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01064

Avocat : SCP ARLAUD-AUCHER-FAGBEMI

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et que les moyens tirés de la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, faute pour la requérante de détenir une autorisation de travail ou un visa long séjour. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention franco-ivoirienne de 1992, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00930

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505532

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de M. A, de sa situation irrégulière et de son activité professionnelle illicite. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AGBE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière