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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGBEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Athis-Mons, dans l’Essonne, à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00930

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

18 septembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505532

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de M. A, de sa situation irrégulière et de son activité professionnelle illicite. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AGBE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514556

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la requérante ne produit aucun document prouvant qu'elle a effectivement sollicité un titre de séjour ou qu'elle s'est heurtée à une impossibilité d'enregistrement. En conséquence, la mesure demandée ne présente ni le caractère d'utilité ni l'urgence requis, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

11 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504960

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de présenter son diplôme et de l'absence de précarité avérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992.

Avocat : AGBE

30 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01007

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401607

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 juillet 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02080

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

26 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319224

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. H J, ressortissant congolais réfugié, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir valablement le lien de filiation, en application des articles L. 434-3 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502420

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04238

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503902

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne lui retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des défauts de motivation, des erreurs de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AGBE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. B, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AGBE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503899

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AGBE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501923

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une intégration particulière en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

23 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402344

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A B, ressortissante béninoise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les études de Mme B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris celles indemnitaires.

Avocat : DAGBEDJI

20 mai 2025• Chambre 3