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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 077 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 077

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AGEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502875

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef pénitentiaire, qui demandait la cessation de son autorisation exceptionnelle d’absence et sa réintégration immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (notamment le risque de radiation des cadres) étant sans lien direct avec la mesure contestée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

10 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504592

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : LEPAGE

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216827

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur et la saisie des droits d'associé décernées pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (années 2004 à 2006). Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, fondé sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, était irrecevable car il n'avait pas été soulevé à l'encontre du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du même livre. La contestation de la régularité de la notification de la mise en demeure de payer, soulevée tardivement par le requérant, a également été écartée. En conséquence, la demande de décharge de l'obligation de payer et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316278

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI") et les retraits de points consécutifs à huit infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et les retraits liés à trois infractions, car les points ont été restitués ou le solde est redevenu positif après un stage. Pour l'infraction du 9 mai 2018, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été rejeté, la mention "amende forfaitaire" sur le relevé établissant la remise des documents nécessaires. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pythagore Éducation d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’association Weavers France de rejeter son offre pour un marché de prestations de français langue étrangère. Le tribunal a jugé que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes privées, était un contrat de droit privé, l’association n’agissant ni comme mandataire d’une personne publique ni comme une association transparente. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et a rejeté la requête.

Avocat : SCP GUILLERMET-NAGEL

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus implicite de délivrance de certificat de résidence et d’un arrêté d’assignation à résidence. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de séjour, au motif que le requérant n’avait pas justifié avoir déposé une demande préalable de titre de séjour dans les formes prescrites par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, faute pour le demandeur d’avoir établi l’existence d’une demande régulière susceptible de faire naître une décision implicite de rejet.

Avocat : MENAGE

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408403

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er février 2024 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A., ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à tort que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France. La date d'entrée déclarée lors de l'entretien de vulnérabilité (24 décembre 2023) est retenue, faute pour l'OFII de prouver que le requérant était assisté d'un interprète lors de sa déclaration initiale en préfecture.

Avocat : GAGEY

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504578

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française depuis 2021 et un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LEPAGE

7 octobre 2025• 7éme chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points y afférentes. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de maintien de la requête adressée au requérant en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à laquelle il n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office et rejeté les conclusions de la requête, y compris celles tendant à la reconstitution du capital de points et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510251

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de la société GDV, qui contestait des titres de perception émis pour le recouvrement d'astreintes d'urbanisme. La société avait introduit son recours contentieux le 31 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation, née le 12 mai 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, la requête a été jugée tardive.

Avocat : BOQUET / NICLET-LAGEAT

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512168

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MENAGE

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498841

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;MAGENTA;CABINET OYAT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498841.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait la décision « 48SI » du 13 mai 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le requérant invoquait le défaut de réalité des infractions et le défaut d'information préalable sur le système du permis à points. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LESAGE

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

1 octobre 2025• 4ème Chambre