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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501904

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le recteur de la Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation financière critique malgré la perte de son emploi, notamment au regard des prestations sociales perçues. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : PAGE JULIE

28 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502666

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de l'insertion professionnelle du requérant, mais en l'absence de lien familial suffisamment établi. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société civile d'expertise comptable Gérard A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société demandait la décharge de provisions pour dépréciation de créance (100 000 euros) et d'une créance irrécouvrable (151 000 euros), ainsi que des majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'absence de réunion de synthèse, bien que regrettable, n'entachait pas la procédure de vérification d'un vice, l'administration n'ayant pas d'obligation légale d'en organiser une. Sur le fond, la solution retenue est le rejet des moyens soulevés, sans que le résumé ne précise l'analyse détaillée des conditions de déductibilité des provisions et créances au regard des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : DELAGE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511655

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de mutation d'une sous-officière de gendarmerie, au motif que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte à la vie familiale, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'intérêt du service et des obligations de mobilité des militaires prévues par le code de la défense. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BENAGES

26 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501936

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant angolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PAGE JULIE

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530168

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Paris avec obligation de pointage. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté préfectoral énonce suffisamment les éléments de droit et de fait. Il juge également que la mesure, qui ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’est pas entachée d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral et reconstitué le capital de points de l’intéressé. Le juge, statuant seul par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LESAGE

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a supprimé les mentions litigieuses et procédé à une reconstitution totale des points du permis de conduire de l’intéressé. En conséquence, le juge, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LESAGE

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411522

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête en excès de pouvoir. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LESAGE

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315297

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 novembre 2023. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MÉNAGE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401007

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 22 novembre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration ne pouvait refuser d’instruire la demande au seul motif de l’incomplétude du dossier, sans avoir préalablement délivré un récépissé et invité la requérante à compléter sa demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de reprendre l’instruction de la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LEPAGE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 du préfet de police prononçant son expulsion, le retrait de son titre de séjour et la fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la présence de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de notification de l'avis de la commission d'expulsion, la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont tous écartés.

Avocat : GAGEY

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. La juge a relevé d'office que la décision était entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettant pas de refuser le renouvellement d'une carte de résident au seul motif d'une menace pour l'ordre public. Ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et la condition d'urgence a été reconnue.

Avocat : MENAGE

18 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PATRICK HAGEGE

17 novembre 2025• 9ème Chambre