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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : BENAGES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506197

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gambienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité d'effectuer elle-même les démarches en ligne via la plateforme de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAGEY

23 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00079

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405539

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un demandeur d'asile bangladais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne mettant pas M. D en mesure de présenter ses observations écrites avant de prendre la décision. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GAGEY

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que L. 613-1 et L. 721-3 du même code.

Avocat : MENAGE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300999

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAGET

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01321

Avocat : DELAGE

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401286

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car l'avis de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de l'arrêté. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MÉNAGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400530

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision du CIVEN était sans incidence dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, dès lors que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : ETILAGE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509489

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir, sous astreinte, la fixation d'un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé pour ces formalités, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, estimant que la saisine du tribunal avait été utile pour obtenir la régularisation de sa situation.

Avocat : MENAGE

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01361

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01360

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504118

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la communication préalable à l'intéressé de l'avis de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette omission, non contestée par le préfet, privait le requérant d'une garantie essentielle et entachait d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MENAGE

2 septembre 2025• 5ème chambre