LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504123

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MENAGE

2 septembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02360

Avocat : GAGEY

28 août 2025• 4ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508948

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GAGEY

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510710

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour et le renouvellement de celui-ci. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer sous un mois pour le dépôt de sa demande de renouvellement. La solution retenue fait droit à la demande principale, sans astreinte, et condamne l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MÉNAGE

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la convention d'occupation temporaire du domaine public relative à l'événement "Mulhouse Plage". Les requérants, riverains de l'événement, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la convention, en se fondant notamment sur les articles L. 1336-1 et R. 1336-5 du code de la santé publique, les articles L. 571-1 A et R. 571-26 du code de l'environnement, la Charte de l'environnement, et l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts avant la fin de l'événement.

Avocat : FROMAGEAT

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l'absence de résidence stable du centre des intérêts familiaux en France, car l'épouse et les deux enfants mineurs du requérant vivaient à l'étranger. Le tribunal a jugé que cette situation, même résultant d'un choix familial, ne permettait pas de considérer que M. A avait fixé durablement le centre de ses intérêts en France, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a donc été validée.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

14 août 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01821

Avocat : MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HAGEGE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512945

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MÉNAGE

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03317

Avocat : MENAGE

5 août 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502905

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025, répondant ainsi à sa demande principale. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE SAGERE

29 juillet 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la maire de Mulhouse refusant de résilier la convention d'occupation du domaine public pour l'événement "Mulhouse Plage". Le juge a considéré que la requête était irrecevable, faute pour les requérants (syndicat de copropriétaires et riverains) de justifier de la réception de leur demande préalable de résiliation par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : FROMAGEAT

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Christian, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 réservé aux entreprises de la liste S1. La société invoquait une rupture d’égalité et une erreur de fait, estimant que son activité de salon de thé, fermée au public, aurait dû être éligible. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, se déclarant compétent en raison du siège de la société dans le Bas-Rhin. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire, qui liait le contentieux, n’était pas entachée d’illégalité, sans que les moyens soulevés ne soient explicitement retenus dans l’extrait fourni. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les décrets relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412079

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète du Val-de-Marne ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction de retour avait été fixée conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Kautzmann, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité mixte de pâtisserie et salon de thé, soutenait une rupture d’égalité car les salons de thé n’étaient pas inclus dans la liste S1 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, contrairement à la restauration rapide. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces secteurs, fondée sur la nature de l’activité principale et les critères objectifs de fermeture administrative, était justifiée et ne méconnaissait pas le principe d’égalité. En conséquence, la demande indemnitaire de 72 537,26 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Société Froehlich, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour le préjudice subi du fait de son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-boulangerie-salon de thé, soutenait que le décret du 30 mars 2020 méconnaissait le principe d'égalité en n'intégrant pas les salons de thé dans la liste S1 des activités éligibles. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande au titre des frais de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404474

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. B, âgé de plus de 21 ans, n'établissait pas être à la charge de son père français, faute de justifier de ressources suffisantes de ce dernier pour pourvoir régulièrement à ses besoins. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L.423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SAGERE

25 juillet 2025• 10ème chambre