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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400520

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour un cancer qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a relevé que le cancer du col de l’utérus déclaré par la requérante ne figure pas sur la liste des maladies radio-induites fixée par le décret du 15 septembre 2014, et qu’elle n’a pas apporté la preuve médicale d’un cancer de l’endomètre, pourtant inscrit sur cette liste. En conséquence, Mme B ne remplissait pas les conditions posées par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier d’une indemnisation. Toutes ses demandes, y compris celles relatives à une expertise, une provision et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ETILAGE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400521

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C D, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par Mme D était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 2010-2 et du code de la santé publique.

Avocat : ETILAGE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500867

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Laurent du Maroni a retiré le permis de construire tacite accordé à la société SLM 1 pour un ensemble commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le préjudice financier invoqué étant inhérent à tout retrait et insuffisamment justifié. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01487

Avocat : MAGENTA

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201567

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.

Avocat : HAGER

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501274

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MENAGE

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

30 juin 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500074

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. B, agent de la fonction publique hospitalière, à la suite d'un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 3 janvier 2023. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rappelé que les dispositions statutaires relatives aux accidents de service ne font pas obstacle à la réparation de préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature. La mission de l'expert a été précisée pour déterminer les liens de causalité entre l'accident, les soins et les séquelles alléguées.

Avocat : BENAGES

30 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01698

Avocat : ACHOU-LEPAGE

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre