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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 15 avril 2019, grâce à la signature électronique du contrevenant sur le procès-verbal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de retrait de points et de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : LESAGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vézac pour un pylône relais de télécommunication. La commune ayant informé le tribunal de l’abandon du projet, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a considéré que les éléments d'intégration professionnelle et l'ancienneté de séjour invoqués par M. C... n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une admission exceptionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HAGEGE

15 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer quatre points de permis de conduire, retirés à la suite d’une infraction. En défense, le ministre a fait valoir que l’infraction avait été supprimée du relevé d’information intégral et les points restitués, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : LESAGE

14 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00440

Avocat : GAGEY

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526830

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société laboratoires Anios d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’AP-HP au paiement de 104 736,14 euros HT pour des dépenses utlies liées à la fourniture de distributeurs. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que l’AP-HP a accepté. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET MAGENTA

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202134

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre une mise en demeure de la ville de Nice lui ordonnant de réaliser des études et travaux de confortement d’un talus. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, faute de preuve du caractère confirmatif de la décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2021 pour insuffisance de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur le défaut d’énoncé des considérations juridiques fondant la mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DELAGE-ARENA-DAN-LARRIBEAU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516990

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant français et de l'absence d'activité professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAGEY

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un hébergement chez un cousin, d'un titre de séjour en cours de validité et d'un emploi temporaire, et ayant contribué à sa propre situation en quittant la France sans autorisation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GAGEY

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENAGE

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Habitat et Humanisme Soin de conclusions tendant à l’annulation du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que des décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré sa décision implicite, annulé le refus initial et accordé l’autorisation de licenciement, cette décision étant devenue définitive faute de contestation sur ces points. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL EQUIPAGE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502875

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef pénitentiaire, qui demandait la cessation de son autorisation exceptionnelle d’absence et sa réintégration immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (notamment le risque de radiation des cadres) étant sans lien direct avec la mesure contestée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

10 octobre 2025