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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02360

Avocat : GAGEY

28 août 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01090

Avocat : MAGENTA

27 août 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508948

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GAGEY

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510710

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour et le renouvellement de celui-ci. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer sous un mois pour le dépôt de sa demande de renouvellement. La solution retenue fait droit à la demande principale, sans astreinte, et condamne l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MÉNAGE

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la convention d'occupation temporaire du domaine public relative à l'événement "Mulhouse Plage". Les requérants, riverains de l'événement, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la convention, en se fondant notamment sur les articles L. 1336-1 et R. 1336-5 du code de la santé publique, les articles L. 571-1 A et R. 571-26 du code de l'environnement, la Charte de l'environnement, et l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts avant la fin de l'événement.

Avocat : FROMAGEAT

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l'absence de résidence stable du centre des intérêts familiaux en France, car l'épouse et les deux enfants mineurs du requérant vivaient à l'étranger. Le tribunal a jugé que cette situation, même résultant d'un choix familial, ne permettait pas de considérer que M. A avait fixé durablement le centre de ses intérêts en France, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a donc été validée.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

14 août 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01821

Avocat : MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HAGEGE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503320

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour provisoire ou d’une carte de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LE SAGERE

8 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501333

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a indiqué que la décision de retrait de points avait été rapportée. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512945

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MÉNAGE

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03317

Avocat : MENAGE

5 août 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301243

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.

Avocat : BENAGES

5 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LESAGE

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511503

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 3 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 21 février 2025, n'avait pas interrompu ce délai. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : GAGEY

30 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502905

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025, répondant ainsi à sa demande principale. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE SAGERE

29 juillet 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la maire de Mulhouse refusant de résilier la convention d'occupation du domaine public pour l'événement "Mulhouse Plage". Le juge a considéré que la requête était irrecevable, faute pour les requérants (syndicat de copropriétaires et riverains) de justifier de la réception de leur demande préalable de résiliation par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : FROMAGEAT

29 juillet 2025