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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201567

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.

Avocat : HAGER

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501274

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENAGE

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

30 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502073

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le domicile du requérant se situait dans le Finistère à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LEPAGE

30 juin 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500074

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. B, agent de la fonction publique hospitalière, à la suite d'un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 3 janvier 2023. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rappelé que les dispositions statutaires relatives aux accidents de service ne font pas obstacle à la réparation de préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature. La mission de l'expert a été précisée pour déterminer les liens de causalité entre l'accident, les soins et les séquelles alléguées.

Avocat : BENAGES

30 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision "48 SI" du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, M. B est réputé s’être désisté de sa requête, et il est donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : LESAGE

26 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01698

Avocat : ACHOU-LEPAGE

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGEGE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208967

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valensole du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la SCEA Saint-Grégoire pour une centrale photovoltaïque. Par un arrêté du 13 décembre 2023, la commune a retiré la décision contestée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL MMJ, liquidateur judiciaire de la société GROUPE BARISSE NEWDREAM ENTERTAINMENT G.B.N.D.E. VEGAS LOUNGE, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Vegas Lounge" pour six mois. La juridiction a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, malgré l'absence de réception du courrier d'information par la gérante. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

12 juin 2025• 5ème Chambre