LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600572

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension, qui en est l'accessoire, était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600549

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, au moment de son enregistrement, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse (prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore écoulé, son dernier récépissé étant toujours valable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AHAMADA

27 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous avant le 10 avril 2026 à une ressortissante malgache pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, considérant l'urgence due à un dysfonctionnement du service public et au risque d'éloignement. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette mesure utile et a alloué 800 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code. L'ordonnance s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était déjà titulaire d'une carte de séjour valide, ce qui excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : AHAMADA

19 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600578

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un premier titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un maintien prolongé en situation irrégulière et la présence d'enfants français. La requête a été jugée irrecevable pour défaut d'urgence en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600619

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 24 ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de diligences suffisantes avant 2025. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

9 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510682

Avocat : AHAMADA

10 février 2026• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503097

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait de l’urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et du risque d’éloignement, ainsi que de l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du téléservice de la préfecture. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503072

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant malgache à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, au plus tard le 30 janvier 2026, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficient et les courriels restant sans réponse, et a retenu l'urgence compte tenu du risque d'éloignement et de la nécessité de poursuivre des études. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503050

Cette décision du Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant comorien. Le juge constate que le requérant justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice préfectoral, malgré de multiples tentatives, et de l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte (concubinage et enfants). En application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il enjoint au préfet de Mayotte de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303933

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite du préfet refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision implicite n'a pas non plus été jugée illégale pour défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AHAMADA

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502935

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau sur le site ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le titre de séjour de l'intéressé étant arrivé à expiration seulement quatre jours avant le dépôt de la requête, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée par les seuls motifs invoqués. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502766

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de ressortissant français. La juridiction, statuant en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Nantes. Elle applique l'article R. 312-18 du même code, qui attribue compétence exclusive à cette juridiction pour les litiges relatifs aux refus de visa émanant des autorités consulaires. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : AHAMADA

24 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502890

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer immédiatement un récépissé. La solution retenue repose sur le constat d’un dysfonctionnement administratif ayant empêché l’intéressé d’obtenir un rendez-vous, malgré ses démarches, le maintenant en situation irrégulière et l’empêchant de travailler. L’urgence a été reconnue en raison du risque de perte d’emploi et de l’absence de réponse du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHAMADA

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521026

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A..., ressortissante comorienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation conjugale n'étant pas suffisamment prolongée et la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité pour son époux de la rejoindre aux Comores. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment d'un faisceau d'indices suggérant un mariage contracté à des fins migratoires et du non-respect des obligations de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AHAMADA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521072

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A... contre un refus implicite de visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction constate que cette requête est un double de celle enregistrée sous le numéro 2521066, déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle ordonne la radiation de la requête n° 2521072 du registre du greffe et la jonction de ses productions à l'affaire principale. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un motif de gestion procédurale.

Avocat : AHAMADA

17 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303316

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et du droit d'être entendu, en rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales, bien que le principe général du droit d'être entendu soit invocable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHAMADA

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502879

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, contre le refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour enfant mineur (DCEM). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'absence de ce titre, qui permet seulement la réadmission sans visa, porte une atteinte grave et immédiate à ses droits. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : AHAMADA

9 décembre 2025