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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501975

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. L'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501828

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car elle n'établit pas avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, et ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501880

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, privant d'objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501842

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de sa résidence et de son rôle parental. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté d'éloignement contesté par un arrêté du 28 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la requérante étant mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 29 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 août 2025 obligeant M. A E, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'intensité des attaches familiales du requérant à Mayotte, où il réside habituellement avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, et par l'absence d'éléments suffisants sur la gravité de ses antécédents judiciaires.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501735

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Cependant, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu avant l'enregistrement de sa requête, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif, en application des articles L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501738

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de son enfant français âgé de deux ans, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a relevé que l'exécution de la mesure priverait l'enfant de la présence de sa mère pour une durée indéterminée, sans que la prise en charge par le père ou un tiers soit établie.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501750

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 août 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité continue de l'intéressé à Mayotte depuis l'enfance et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501744

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 27 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Le tribunal a également rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction, faute d'urgence.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501714

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, né à Mayotte, scolarisé en France et dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à l'intéressé.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501720

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte en 2006, justifiait y avoir vécu toute sa vie et y avoir accompli l'intégralité de sa scolarité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. D dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Il a considéré que les pièces produites par le requérant, notamment des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501703

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales sur le territoire.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501624

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AHAMADA

13 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501569

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'exécution de la mesure étant imminente, et a examiné l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C, entré mineur à Mayotte, avait été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et bénéficiait d'un contrat jeune majeur en cours jusqu'en janvier 2026, résidant chez une assistante familiale et ayant suivi une formation en maçonnerie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025