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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501562

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation familiale établie ni d'une présence ancienne à Mayotte, et qu'elle n'apportait aucune pièce d'identité ou élément sur son insertion, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas caractérisée. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, faute de justifier de la régularité de son séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de la réalité et de l'intensité de sa vie familiale, notamment de sa communauté de vie avec son époux français. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, Mme C ne justifiant pas de la régularité de sa présence en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501487

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Mayotte. M. A, ressortissant comorien, contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que son séjour irrégulier ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501463

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'a pas été considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500982

Requête en référé de M. A... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, M. A... se maintenant en situation irrégulière depuis sa majorité sans justifier de diligences suffisantes. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501298

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle et familiale à Mayotte. Il a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501226

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la situation personnelle de la requérante, lycéenne inscrite en première et résidant de manière stable chez sa tante depuis 2021.

Avocat : AHAMADA

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501240

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté ni de la continuité de sa présence à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux, et n'établissait pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à sa liberté d'aller et de venir. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AHAMADA

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant malgache, ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa présence à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'ainsi l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402120

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien en situation irrégulière, n'établissait pas l'intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte, et ne pouvait donc se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La demande a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AHAMADA

24 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500801

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que, malgré une présence de six ans à Mayotte, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur son intégration. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : AHAMADA

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500715

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient pas de l'ancienneté de son séjour ni de l'existence d'une vie familiale à Mayotte, et que le moyen tiré de la liberté de circulation était inopérant pour un étranger en situation irrégulière. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

6 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un préjudice grave et immédiat, faute de preuve d'un voyage réservé et confirmé. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401762

Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français à destination des Comores. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc l'absence de confirmation et donne acte du désistement, sans examiner le bien-fondé de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500586

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur au fils de la requérante. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à produire une simple option de voyage expirée sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500591

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, n’apporte pas de preuves suffisantes de sa présence stable et ancienne à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500599

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par des pièces suffisantes, la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l'ancienneté de son séjour. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas caractérisée. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401960

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été effectuée selon les modalités requises (comparution personnelle ou voie postale si prescrite par le préfet). En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500542

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'urgence était certes caractérisée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour à Mayotte et de liens familiaux stables par des pièces probantes. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AHAMADA

11 avril 2025