LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AHMEDEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01981

Avocat : AHMED

23 mars 2026• Juge des référés
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302538

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 47 et L. 48 du livre des procédures fiscales relatifs à l'information préalable et au caractère contradictoire de la procédure de contrôle fiscal, ne sont pas fondés. Il considère que l'avis d'examen contradictoire était régulier et que le contribuable a pu présenter ses observations, validant ainsi la procédure de taxation d'office.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 mars 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413484

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en annulation visant un permis de construire et sa prorogation délivrés à Fontenay-sous-Bois. Le juge a jugé les recours irrecevables, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés (fraude et erreur manifeste d'appréciation). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AHMEDI

11 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413472

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de rejet d'une demande de retrait d'un permis de construire et de sa prorogation, délivrés à Fontenay-sous-Bois. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, considérant que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour demander le retrait d'un permis régulièrement délivré et dont les travaux étaient achevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AHMEDI

11 mars 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508916

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de recette de 574 000 euros émis par l'OFII. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas justifiée et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc jugée manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHMED-AMMAR NAÏMA

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENYAHMED

20 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503078

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant plusieurs décisions du préfet de Vaucluse, dont un message de clôture de dossier, un refus implicite de titre de séjour, et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le message du 15 septembre 2023, dépourvu de caractère décisoire, était irrecevable et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur son annulation, retiré par l'arrêté ultérieur. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00011

Avocat : BEN YAHMED

18 février 2026• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401353

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D..., une aide-soignante contractuelle, qui demandait l'annulation du blâme qui lui avait été infligé par le Centre Hospitalier de Bélair. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la sanction était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir, et que l'absence de notification du droit au silence n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à entraîner l'annulation. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et sur les dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif à la discipline des agents contractuels hospitaliers.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 20 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEN YAHMED KALTOUM

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600339

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 suspendant pour deux mois l’agrément du centre de contrôle technique SCAN AUTOMOTO. La société invoquait l’urgence en raison d’un risque de liquidation judiciaire, mais n’a produit aucun élément chiffré (trésorerie, charges, chiffre d’affaires) permettant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute de justifier de l’urgence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BENAHMED

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence commis en 2019, ayant donné lieu à une condamnation correctionnelle, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration de refuser l'accès à la profession en cas d'atteinte à l'honneur, à la probité ou à la sécurité des personnes.

Avocat : BENAHMED

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l’Hérault le 3 novembre 2023. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OUAHMED

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404760

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant soutenait être dépourvu de logement et vivre avec sa famille dans des conditions précaires, justifiant une reconnaissance sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. A... comme prioritaire et devant être logé en urgence, dans un délai d’un mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN YAHMED

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503167

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour dit de retour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHMED HARIR

16 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier Bélair de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 21 mars 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, elle a estimé que les propos tenus par un supérieur hiérarchique, bien que déplacés, ne constituaient pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractère soudain et violent. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401466

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., attaché d’administration de l’Etat, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 22 avril 2024 par lequel la ministre de l’Education nationale avait prononcé à son encontre une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en jugeant que le signataire, M. D..., chef de service, disposait d’une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et de l’arrêté du 17 février 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513453

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513710

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucun défaut d'examen de sa situation n'était établi. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, faute de preuve que l'agent n'était pas formé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation, faute de preuve que l'agent n'était pas formé, et a jugé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément aux articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)