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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : AIDIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509636

Le Tribunal Administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

26 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602368

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.

Avocat : FAIDI SARAH

25 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601967

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite est né depuis plus de trois ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : SAIDI

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une situation de travail légal actuel, son dernier récépissé étant expiré et aucune nouvelle autorisation de travail n'ayant été sollicitée par un employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives à l'autorisation de travail.

Avocat : SAIDI

23 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03108

Avocat : SAIDI

17 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601494

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de l'Aude. Le juge a estimé que le requérant, père de famille et co-gérant d'un commerce à Castelnaudary, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La mesure, limitée à la commune et au département, n'a pas été considérée comme portant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée, familiale ou professionnelle pour justifier une suspension en urgence.

Avocat : FAIDI SARAH

16 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00840

Avocat : JAIDI

10 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601580

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a radié une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour. Il a constaté que cette requête était en réalité le premier mémoire d'une autre requête déjà enregistrée, ce qui entraînait un double enregistrement. La décision de radiation a été prise en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514854

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui sollicitait initialement l'annulation d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603219

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404585

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, le dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne valant pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique également les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter par ordonnance une requête irrecevable.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été caractérisé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503682

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun refus d'enregistrement n'était intervenu. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé moins de quatre mois après le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions étaient irrecevables et ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision administrative, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503690

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée le 1er juin 2023 ne pouvant, en l'absence de récépissé, faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 16 mai 2024 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas écoulé. Il a également relevé l'absence de décision implicite de refus d'enregistrement de la demande. En conséquence, les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’une nouvelle convocation avait été transmise à l’intéressée, ce qui rendait le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

28 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir effectué les diligences nécessaires pour compléter son dossier, notamment en produisant une autorisation de travail comme l'exigent les articles R. 5221-1 et R. 5221-15 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

26 janvier 2026