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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIDIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500854

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Yonne à Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, la préfecture n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI YSSAM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208474

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 407 euros. La requérante contestait la contrainte en invoquant son incapacité de payer due à un redressement judiciaire. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de son incompétence, constatant que l'indu avait été notifié avant le 1er janvier 2020. En application de l'article 23 de l'ordonnance n°2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AIDI-SEDLAK

26 juin 2025• juge unique (5)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506009

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à modifier une précédente ordonnance de référé du 8 avril 2025, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et enjoint un réexamen. M. B demandait l’assortiment de cette injonction d’une astreinte, au motif que l’ordonnance n’avait pas été exécutée. La préfète a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir délivré à l’intéressé une attestation valable. Par un acte du 19 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans appliquer d’autre texte que les principes généraux de procédure.

Avocat : SAIDI

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement estimer, au vu des résultats académiques médiocres et des absences injustifiées de Mme B, que la réalité et le sérieux de ses études n'étaient pas établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIDI

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501856

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé, au vu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307930

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse et de ses trois enfants. La préfète a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 421-4 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relatifs aux délais de recours. Il a relevé que l’administration n’avait pas produit d’accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, conformément à l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir et a annulé la décision implicite de rejet, en enjoignant à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402289

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 16 février 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet s'était estimé territorialement incompétent, mais le tribunal juge qu'il aurait dû transmettre la demande à la préfecture de l'Essonne, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet du Val-d'Oise de transmettre cette demande à la préfète de l'Essonne dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

10 juin 2025• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03007

Avocat : SAIDI

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501722

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant que M. B... n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501725

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable directement, mais que le principe général des droits de la défense s'applique ; toutefois, M. A... n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501723

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501726

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501721

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le requérant ayant sollicité son titre sur un autre fondement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500704

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : SAIDI

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La préfète de l'Essonne a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a statué après audience publique, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-7) n'avaient pas été violés, et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504139

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance (n° 2108020 du 15 octobre 2021) qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en assortissant la nouvelle injonction de rendez-vous d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

5 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402034

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant haïtien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour sa fille. La juridiction a constaté que la décision expresse de refus du 11 janvier 2024 s'était substituée au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 11 janvier 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'enfant était majeure à la date du dépôt de la demande. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304337

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de regroupement familial pour sa fille. La décision implicite de refus a été remplacée par une décision expresse du 11 janvier 2024, rendant sans objet la première requête. Le tribunal a rejeté la seconde requête, estimant que la décision de refus était légale car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'enfant était majeure, en méconnaissance de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre