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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AIDIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508065

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous dans un délai d'un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long de plus de trois ans depuis le dépôt du dossier dématérialisé et de l'expiration imminente de ce dossier sur la plateforme « démarches simplifiées ». La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Aucune astreinte n'a été prononcée à ce stade.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. C..., ressortissant béninois, concernant un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (décision du 6 décembre 2024) et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (18 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et suivants, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406042

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus de renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le refus verbal faisait grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation particulière du requérant, aidant principal de son épouse malade titulaire d’un titre de séjour.

Avocat : SAIDI

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510440

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante sénégalaise, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, son dossier en ligne devant expirer le 17 novembre 2025, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai de trois semaines à l'administration, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510441

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant angolais, pour un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. Cette injonction doit être exécutée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510443

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. La solution retenue impose à l'administration de convoquer le requérant sous trois semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. La solution retenue impose à l'administration de convoquer le requérant sous trois semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante marocaine, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, son dossier déposé en ligne en novembre 2022 étant sur le point d'expirer en novembre 2025, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai de trois semaines à l'administration pour convoquer l'intéressée, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté que le dossier de demande, déposé le 5 octobre 2023 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en attente d'examen et que l'intéressée n'avait pas reçu de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d'avoir été mise en possession d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503768

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024, mais le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé. Le tribunal a également estimé qu’aucune décision implicite de refus d’enregistrement n’était intervenue, faute d’appréciation administrative sur le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 6 juin 2023 n'avait pas fait courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été constitué. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée via "démarches simplifiées" ne valant pas décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pu courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus d'enregistrement n'a été caractérisé. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502468

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, et que le silence gardé ne pouvait pas non plus constituer un refus d'enregistrement. La requête, attaquant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande, déposée le 11 mai 2022, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, entraînant leur irrecevabilité manifeste.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410053

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 septembre 2022, n'avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet ou de refus d'enregistrement, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410054

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 12 janvier 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025