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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AIDIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508063

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente du dossier déposé en ligne le 2 août 2022, exposant le requérant à une perte de son rang dans la file d'attente. La mesure a été ordonnée sans qu'il soit fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504513

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504384

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 26 février 2024 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de remise d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509869

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de délivrance d'un tel document après sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une nouvelle carte de résident le 21 août 2025, rendant le litige sans objet. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509455

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjointe de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision administrative n'étant intervenue, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ne pouvaient être examinées.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501115

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 31 octobre 2022. Le juge constate que le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas couru, le dossier étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision existante, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509774

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée le 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la seule circonstance d'une atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas de nature à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

23 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509402

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment au regard de l'absence de preuve sur l'impossibilité d'un suivi médical en Tunisie et de la situation de sa sœur également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522169

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement que l'absence de titre de séjour compromettait effectivement et immédiatement la poursuite de ses études (absence de justificatif d'inscription ou de convention de stage). En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

2 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508151

Refus de renouvellement de titre de séjour pour étranger malade. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La solution retenue est que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : JAIDI

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403210

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Cette décision fait suite au rejet de sa requête en référé suspension pour défaut de doute sérieux, notifié le 22 avril 2024. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant cette notification, est réputé s'être désisté. Il est donc donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SAIDI

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510461

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société EPCM d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation de son lot de marché public par la commune de Montrouge, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-11 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’exécution du contrat. Constatant que ce lieu se situe à Montrouge, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500366

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née en janvier 2023 et que M. B en a eu connaissance au plus tard le 15 juin 2023. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour former un recours étant expiré, la requête, enregistrée le 10 janvier 2025, est manifestement tardive et irrecevable. La solution retenue se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306651

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à M. A, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. A justifiait d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis plus d'un an. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025• 5ème chambre