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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, tel que prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour impossibilité de réemploi à la suite d'un congé de mobilité. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret du 17 janvier 1986, en démontrant l'impossibilité de réintégrer l'agent dans son ancien poste ou dans un emploi similaire, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SAIDI

19 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré une bonne intégration scolaire et des résultats remarquables, le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de poursuivre sa vie familiale ou ses études en Albanie, où il a vécu jusqu'à 15 ans. La décision a été fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a conclu qu'il n'avait pas été méconnu. Le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'intégration a également été écarté comme sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIDI SARAH

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne était expiré ou qu'il risquait de perdre sa place dans la file d'attente, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515353

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'une modification récente du dossier en ligne qui empêchait d'établir l'ancienneté de sa demande. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant togolais, annule l’arrêté du préfet de l’Aude du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en s’appuyant sur un avis médical insuffisamment motivé et sans démontrer que M. A... pourrait effectivement accéder à un traitement approprié pour son trouble schizo-affectif au Togo. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : FAIDI SARAH

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration en France. Le tribunal a jugé que, malgré son contrat de travail et des attestations, M. A... ne justifiait d’aucune attache personnelle ou familiale stable en France et n’y avait pas vocation à résider durablement. La décision a donc été considérée comme proportionnée, et les conclusions d’annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAIDI SARAH

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510161

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération l'intérêt supérieur de l'enfant mineur placé sous la responsabilité du requérant. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : SAIDI

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601921

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1).

Avocat : JAIDI AVOCAT

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601173

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601175

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600897

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour restée sans réponse depuis janvier 2024. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, estimant que l’absence de réponse portait un préjudice grave et immédiat aux droits de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de l’Aude d’examiner la demande et d’accorder un rendez-vous sous un mois, et a condamné l’État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FAIDI SARAH

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504639

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre de l'activité salariée, un ressortissant marocain ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constitue un régime spécifique. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, après avoir examiné les éléments personnels et professionnels du requérant.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503698

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'obligation de détenir un visa de long séjour pour une première demande, conformément aux articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne dérogeait pas à cette règle. Les autres moyens, dont le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512719

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, car il n'apportait pas la preuve que l'expiration apparente de son dossier en ligne l'exposait à perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture. La juridiction a ainsi considéré qu'aucune circonstance particulière ne caractérisait une nécessité d'examen prioritaire de sa demande.

Avocat : SAIDI

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312623

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs. Il estime que le ministre a procédé à un examen particulier de la situation et n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, constatée lors de l’entretien prévu à l’article 21-24 du code civil et à l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600128

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande de l’expert désigné d’étendre une mesure d’expertise médicale au contradictoire du docteur B... A..., chirurgien ayant réalisé l’opération litigieuse. Cette extension est jugée utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, qui porte sur la qualité de la prise en charge médicale d’une patiente au centre hospitalier de Carcassonne. La décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.

Avocat : FAIDI SARAH

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le signataire de l'arrêté était incompétent car agissant sur le fondement d'une délégation relative au droit d'asile, alors que la décision concernait une mesure d'éloignement pour défaut de titre de séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que ce refus l'empêchait d'exercer son droit de visite sur son enfant mineur. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SAIDI

2 février 2026