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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AIDIEffacer tout
TA93Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601921

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1).

Avocat : JAIDI AVOCAT

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601173

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601175

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600897

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour restée sans réponse depuis janvier 2024. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, estimant que l’absence de réponse portait un préjudice grave et immédiat aux droits de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de l’Aude d’examiner la demande et d’accorder un rendez-vous sous un mois, et a condamné l’État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FAIDI SARAH

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504639

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre de l'activité salariée, un ressortissant marocain ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constitue un régime spécifique. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, après avoir examiné les éléments personnels et professionnels du requérant.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503698

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'obligation de détenir un visa de long séjour pour une première demande, conformément aux articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne dérogeait pas à cette règle. Les autres moyens, dont le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SAIDI

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512719

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, car il n'apportait pas la preuve que l'expiration apparente de son dossier en ligne l'exposait à perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture. La juridiction a ainsi considéré qu'aucune circonstance particulière ne caractérisait une nécessité d'examen prioritaire de sa demande.

Avocat : SAIDI

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312623

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs. Il estime que le ministre a procédé à un examen particulier de la situation et n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, constatée lors de l’entretien prévu à l’article 21-24 du code civil et à l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600128

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande de l’expert désigné d’étendre une mesure d’expertise médicale au contradictoire du docteur B... A..., chirurgien ayant réalisé l’opération litigieuse. Cette extension est jugée utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, qui porte sur la qualité de la prise en charge médicale d’une patiente au centre hospitalier de Carcassonne. La décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.

Avocat : FAIDI SARAH

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le signataire de l'arrêté était incompétent car agissant sur le fondement d'une délégation relative au droit d'asile, alors que la décision concernait une mesure d'éloignement pour défaut de titre de séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SAIDI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que ce refus l'empêchait d'exercer son droit de visite sur son enfant mineur. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SAIDI

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été caractérisé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503682

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun refus d'enregistrement n'était intervenu. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé moins de quatre mois après le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions étaient irrecevables et ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision administrative, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503690

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée le 1er juin 2023 ne pouvant, en l'absence de récépissé, faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 16 mai 2024 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas écoulé. Il a également relevé l'absence de décision implicite de refus d'enregistrement de la demande. En conséquence, les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402754

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans toutefois l'assortir d'une autorisation de travail.

Avocat : SAIDI

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’une nouvelle convocation avait été transmise à l’intéressée, ce qui rendait le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

28 janvier 2026