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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AIDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509423

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CESDH. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513659

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour être convoquée à un rendez-vous en vue de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l’urgence caractérisée par l’expiration de sa demande après 36 mois d’attente et l’absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à la préfète de lui fixer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision souligne que le simple fait que son dossier soit considéré comme expiré sur la plateforme ne suffit pas à caractériser une urgence. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512720

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant algérien, soutenait que l’urgence était caractérisée par l’expiration de son dossier déposé en 2022 sur le site « démarches-simplifiées.fr ». Le juge des référés a estimé que M. A... ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous à bref délai, la condition d’urgence n’étant donc pas remplie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur une demande déposée le 7 avril 2024 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501398

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur la demande déposée le 9 février 2023 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533932

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, et au préfet des Hauts-de-Seine de transmettre son dossier. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant dans les Hauts-de-Seine, et non à Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514910

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous, déposée en mars 2023, n'a pas suffi à caractériser l'urgence. Par conséquent, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et fixation du pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l’assignant à résidence dans le Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514881

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de Mme A..., ressortissante algérienne entrée mineure en France via le regroupement familial, et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager dans un délai de huit jours. Le juge a constaté que l’impossibilité pour la requérante de déposer une nouvelle demande sur la plateforme de l’ANEF constituait une situation d’urgence et une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant pas aux États membres. Il a également considéré que M. B... ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, faute de remplir les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313420

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour salarié. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs et de justifier de sa situation personnelle ou professionnelle. Application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504572

Le Tribunal administratif de Dijon annule l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car l’intéressé réside en réalité dans l’Essonne avec sa compagne française, sans aucune attache dans l’Yonne, et doit se présenter à Sens, situé à plus de 100 kilomètres de son domicile. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509678

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de défaut d'examen complet, jugeant que le préfet était compétent car l'irrégularité de la situation a été constatée en Seine-et-Marne et que l'arrêté est suffisamment motivé. Il rejette également les moyens spécifiques à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que l'erreur de fait n'est pas établie. La solution retenue est fondée sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511357

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d'instruction (près de trois ans), exposant l'intéressé à la perte de sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en janvier 2023, mais son dossier risquait d'expirer en janvier 2026 sans traitement, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a estimé que le délai anormalement long d'instruction justifiait la mesure, sans que celle-ci ne se heurte à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503882

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, les éléments fournis (scolarité des enfants, activité professionnelle de l'épouse) ne constituant pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FAIDI SARAH

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510820

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » au 22 décembre 2025, ce qui le contraindrait à déposer une nouvelle demande et à perdre sa place dans la file d'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais les frais de justice ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522501

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés de logement invoquées n'étaient pas directement liées au refus de titre de séjour. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508371

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 6ème chambre