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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AIMEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, et les a jugés manifestement infondés. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience, confirmant la légalité de la décision préfectorale qui avait accordé un titre de séjour de quatre ans.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales. Les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, ce signalement ne constituant pas une décision faisant grief.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUBERI AIMÉ

19 septembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger son arrêté d'expulsion de 2020. Le tribunal a considéré que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'en avoir demandé la communication. Surtout, il a jugé que, malgré les changements invoqués, la gravité des condamnations pénales de M. B..., notamment pour meurtre, établissait qu'il représentait toujours une menace grave pour l'ordre public, justifiant le maintien de la mesure d'expulsion. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, sans être détaillés dans cet extrait.

Avocat : ALAIMO

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAIM (SELARL)

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303638

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte lui a refusé un titre de séjour. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

26 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400972

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Mansour Télécom contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 220 550 euros et contribution forfaitaire de 23 549 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de onze travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 12 octobre 2023, celle-ci mentionnant les textes applicables et les faits constatés. Il a également jugé que l'infraction était constituée, la société ne démontrant pas avoir respecté ses obligations de vérification des titres de séjour, même en cas de présentation de faux documents. En application de la loi du 26 janvier 2024, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire une amende unique plafonnée, mais a maintenu la contribution spéciale dans la limite du nouveau plafond, rejetant ainsi la demande de décharge totale.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le comportement reproché (violences isolées sans condamnation) ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2002, de son emploi de longue durée et de la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant mauritanien entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, que sa mère était réfugiée et que ses attaches familiales étaient exclusivement en France, tandis que les faits de trouble à l'ordre public reprochés n'avaient pas donné lieu à condamnation judiciaire. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2022 auprès de sa mère et d'un demi-frère. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B, majeur et célibataire, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et avait été condamné pour des faits liés aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 5 mai 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300738

Avocat : RAIMBAULT

27 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-1901979

Avocat : EL KAIM

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318196

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

14 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106013

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

13 février 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404996

Avocat : ALAIMO

12 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200900

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DELAVALLADE RAIMBAULT

30 janvier 2025• 3ème Chambre