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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508617

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. Barry, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FONTAINE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 octobre 2025• 13ème chambre, référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515542

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la décision contestée prévoyait en réalité le versement d'une allocation à compter de la majorité de l'intéressée, ce qui excluait tout préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de l’autoriser à intégrer une formation en alternance. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance du droit à l’éducation et du principe d’égalité, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une évaluation scolaire défavorable. La décision contestée ne mettait pas fin à la prise en charge éducative du requérant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407482

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance à sa majorité. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule expiration de son attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402684

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, en application des articles 23 de la loi du 10 juillet 1991 et 43 du décret du 28 décembre 2020, considérant que la requête avait été introduite dans le délai requis après la notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. En conséquence, la décision de refus d'enregistrement a été confirmée et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 octobre 2025• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302332

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Sud-Est de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions exercées au sein de l'UEMO d'Avignon correspondaient à l'une des fonctions listées par l'annexe du décret du 14 novembre 2001, notamment en l'absence de preuve que l'unité était située dans un quartier prioritaire de la ville ou qu'elle accueillait principalement des jeunes issus de ces quartiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 93-522 du 26 mars 1993, et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526318

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil par ordonnance du 14 octobre 2025.

Avocat : MAGDELAINE

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SVABTP. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de construction d'un pôle culturel à Ezanville, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et l'utilisation de sous-critères non prévus au règlement de consultation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la transparence des critères de sélection.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement du requérant.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025