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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AINEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ADAPEI de la Sarthe d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511132

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui avait contesté la fin de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance et le refus d'un contrat "jeune majeur". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306465

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Urbatys et la SAS TLG Participation d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Linas, contestant la mention d’un possible sursis à statuer. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Linas au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les décisions des 18 juillet et 7 août 2025 par lesquelles le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. C..., un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’absence de logement et de titre de séjour du requérant, et que le refus était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et de son état de santé. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de lui procurer une solution d’hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. La décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507854

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 15 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501916

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400421

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté par une décision du 25 juillet 2025, rendant les conclusions du requérant sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MITAINE ALEXIA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404640

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision initiale du 16 décembre 2022 lui avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 28 novembre 2024, était donc tardive, et le recours gracieux n’avait pu conserver le délai contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CREPIN & FONTAINE

25 septembre 2025• JU1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524570

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait de la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Malakoff (Hauts-de-Seine), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, en raison de sa condamnation pour proxénétisme aggravé, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : MAGDELAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre