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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AINEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507074

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par l'absence de preuve de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui enjoint de réexaminer sa situation sous un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier, réfugié soudanais, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de domicile à l'autorité compétente et que sa domiciliation parisienne était contredite par plusieurs pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513398

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la situation d'irrégularité et les difficultés professionnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En outre, la demande se heurte à une contestation sérieuse, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les démarches préalables obligatoires via le téléservice "ANEF" prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506336

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension des décisions de l’IUT de Nîmes invalidant son passage en 3e année de BUT. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application de l’article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté les conclusions de M. B... par ordonnance, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523747

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514033

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du comportement de l'intéressé et de son absence de liens stables avec la France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'interdiction de circuler.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment la menace pour l'ordre public liée à des violences conjugales et à la consommation de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour et leur durée.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux et professionnels, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502582

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510690

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de quatorze ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison des conséquences du refus sur la situation précaire de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025