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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402243

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Souidi, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la procédure de désistement prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative n'était pas applicable en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, au motif que le département n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. Souidi, en méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Souidi dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402240

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309855

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la signature d’un nouveau contrat en février 2024 avait retiré la décision attaquée. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que ce contrat, signé en exécution d’une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne valait pas retrait implicite de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au caractère provisoire des mesures prises en référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer un passeport. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement justifié son refus par un doute suffisant sur l'identité du demandeur, en raison de l'utilisation frauduleuse de son état civil par d'autres personnes, conformément au décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : MAGDELAINE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400304

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS Gery-Schaepman, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un garage situé à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, car cet acte est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, les conclusions en restitution ont été rejetées comme tardives, la société n'ayant pas présenté sa réclamation dans le délai raisonnable d'un an suivant la connaissance des impositions, conformément aux articles R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FONTAINE AMANDINE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01695

Avocat : MAGDELAINE

7 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00255

Avocat : MAGDELAINE

3 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ADAPEI de la Sarthe d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511132

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui avait contesté la fin de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance et le refus d'un contrat "jeune majeur". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306465

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Urbatys et la SAS TLG Participation d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Linas, contestant la mention d’un possible sursis à statuer. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Linas au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les décisions des 18 juillet et 7 août 2025 par lesquelles le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. C..., un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’absence de logement et de titre de séjour du requérant, et que le refus était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et de son état de santé. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de lui procurer une solution d’hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400421

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté par une décision du 25 juillet 2025, rendant les conclusions du requérant sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MITAINE ALEXIA

25 septembre 2025• 2ème Chambre