LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AINEEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500683

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : COCHE-MAINENTE

1 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410604

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune démarche de régularisation depuis son entrée irrégulière en 2017. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501592

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la conclusion d’un contrat « jeune majeur » à M. Doukouré, un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02366

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505371

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant nigérian dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé des versements de la CAF et en situation de grande précarité administrative, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MAGDELAINE

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Me Pascal Hotte, qui agissait en tant que mandataire d’indivisions propriétaires de manuscrits historiques. Il demandait la condamnation de l’État pour avoir tardivement revendiqué ces archives publiques, invoquant une faute et une méconnaissance des principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que leur revendication ne peut jamais être considérée comme tardive, ce qui exclut toute faute de l’État. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2013287

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Me Pascal Hotte, mandataire d'indivisions, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 millions d'euros en réparation du préjudice résultant de la revendication tardive d'archives publiques (brouillons du général de Gaulle, déclaration de Louis XVI, etc.). Le tribunal a jugé qu'en application de l'article L. 212-1 du code du patrimoine, les archives publiques sont imprescriptibles et que l'administration n'est jamais tardive à engager une action en revendication, ce qui exclut toute faute de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour absence de faute engageant la responsabilité de l'État.

Avocat : DUMAINE-MARTIN

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. B, le préfet de police lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431959

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3 § 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de perspective de maintien des contacts entre le père et son enfant mineur français, dont la mère est titulaire d'une carte de résident. Le préfet de police est enjoint de délivrer à M. A un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours.

Avocat : MAGDELAINE

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions régulières. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et que les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions matérielles de cet entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403222

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL ST Avidan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2024 par lequel le maire de Romainville avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour un projet mixte de logements, commerces et crèche. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le permis de construire tacite n'était pas né, faute pour la société d'avoir démontré le dépôt d'un dossier complet. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des motifs de refus (aspect extérieur, stationnement, nature en ville), ont été rejetés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAINEAU

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506008

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français, lui avait refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de sa situation personnelle et familiale, ce qui constitue une garantie essentielle. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : BONFILS FILAINE

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kenyane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de son entretien à l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la demande d'asile de Mme B était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du CESEDA, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONFILS FILAINE

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de son titre de séjour. La solution retenue est motivée par l'existence d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre du requérant le 9 décembre 2024, lequel fait obstacle à la mesure sollicitée. Le juge a ainsi considéré que la demande ne pouvait être satisfaite sans se heurter à une contestation sérieuse.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500483

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, absence de menace à l’ordre public) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00618

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre